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novembre 2007 notes

jeudi 29 novembre 2007

-Déja 57 !

Hé oui le temps passe...

Jeanpoule, a reçu de nombreux messages de votre part, il vous en remercie vivement et ne peux faute de temps vous mettre en ligne tous les messages reçus, mais il vous en fait passer juste un pour le plaisir, en tout cas il  a des amis d'enfance bien documentés...

Vosges

Et oui il a cinquante sept ans  ce 29 novembre,  un petit naturaliste venait au monde dans les Vosges, bien loin d'ici, depuis il a fait son chemin, a rencontré tout une foule de gens plus intéressants les uns que les autres, a voyagé sans trop polluer, a vécu des expériences assez surprenantes dans une communauté  qu'il s'est empressé de quitter sans regret lorsque ses chères idées n'étaient plus en rapport avec ses actes, a pris beaucoup de plaisir sur notre bonne vieille planète en compagnie de sa charmante épouse de ses enfants adorés et chéris et de tous ses amis parmi lesquels il y  aurait selon un récent sondage :-) 99,99 % de naturalistes !
Il est né dans un petit village nommé Pouxeux qui signifie parait-il "Paix ici", et comme il aime par dessus tout les photos, il vous met en ligne des photos des classes  qu'il a fréquenté,peut-être que des Vosgiens intéressés pourront se reconnaître sur ces photos prisent à l'école communale de Pouxeux 88550.

Ecole_communale_pouxeux_vosges

Ecole_communale_pouxeux_vosges_1



 

mercredi 28 novembre 2007

-Arbres remarquables de Fontainebleau chez La Hulotte

C'est toujours avec la même impatience que nous attendons les numéros de La Hulotte, et bien voilà c'est fait. Merci Pierre.

N90_accueil

Le dernier numéro de LA HULOTTE, le journal le plus lu dans les terriers vient de paraître, et dans le même temps La Hulotte met en ligne UN ALBUM PHOTOGRAPHIQUE d'arbres plus surprenants les uns que les autres, à voir ici:

  ALBUM PHOTO PETITS MYSTÈRES DES GRANDS BOIS

Vignette_arbre_ferrailleur

 

Dans ce numéro de nombreuses photos de Fontainebleau...


À bientôt sur photonaturefontainebleau.

lundi 26 novembre 2007

-Nichoir à faire soi même.

Quoi de plus valorisant que de confectionner un nichoir, et de le voir occupé au printemps suivant.
Mettre en accord ses idées et ses actes, en recyclant du bois abandonné.

Tout d'abord le contexte :

J'habite un village possédant de nombreux bois de Robiniers faux acacias Robinia pseudoacacia, ces arbres présents sur ma commune sont les descendants d'arbres plantés il y a des décennies dans le but de fournir des piquets, aux vignes, très répandues il y a un siècle et aux parcs à bestiaux.

Originaire d'Amérique du nord il fût introduit en  France par un homme nommé... Robinier, jardinier botaniste du roi Henri le quatrième. Son bois est très dur et imputrescible (qui ne pourri pas). Ce qui explique son utilisation à l'extérieur.

Les bois dont nous parlions plus haut, sont parfois exploités et les bûcherons n'aiment pas s'embarrasser de bûches creuses, et ...

J'ouvre une parenthèse, je ne comprends toujours pas pourquoi c'est généralement le coeur des robiniers qui disparaît en premier alors que ce bois est réputé plus dur et solide que celui de la périphérie.

Peut-être y-a-t-il un lecteur qui nous donnera la réponse ?

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C'est là que j'interviens, en récupérant auprès de ces hommes, leurs déchets, à qui je donne une seconde vie!

Voici donc la méthode que je vous livre aujourd'hui pour transformer un bûche creuse un un magnifique nichoir... imputrescible ;-)

C'est parti, au fur et à mesure de l'avancement des travaux vous verrez les outils qui sont nécessaires.

Je choisi le côté où la cavité est la plus étroite puis je taille en biseau le tronc,

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Voila ce que vous obtenez, un côté droit : le fond, un côté incliné : le toit. Il peut arriver que la bûche soit assez longue pour confectionner deux nichoirs. raffinement suprême !

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Il me faut percer maintenant un trou, c'est la porte d'entrée des locataires, attention suivant la dimension vous acceptez ou refusez telle ou telle espèce.

Comment savoir ? Très simple consultez le numéro 60 de notre journal favori, LA HULOTTE

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Vous avez décidé de l'espèce que vous vouliez accueillir ? Muni d'une perceuse équipée d'une mèche vous percez un avant-trou, comme ceci,

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Puis à l'aide' d'une scie cloche, du bon diamètre  (celui correspondant à l'oiseau) vous "attaquez" la paroi de la bûche, attention bois dur signifie que ça chauffe, et retour de perceuse. Tenir fermement!

Pas de chance je suis obligé de faire une série de trous à la mèche sur le trait de scie car ma scie cloche ne va pas assez profond,

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Puis de terminer le perçage à l'aide d'une gouge,


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Voilà ça y est le trou est percé, non sans mal,


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« Ho ! Jeanpoule, on dirait que c'est un pic qui a fait le trou ! t'es doué quand même !»
« Mais non, mais non !»

Bien nous allons maintenant nous occuper de la fixation de ce nichoir, juste sous le niveau du toit je pratique deux orifices, toujours à la perceuse,


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J'y passe un fort fil de fer en double, il ne faut pas que le nichoir se décroche provoquant des blessures aux passants ou qu'il tombe avec ses occupants.



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Après avoir choisi une planche de deux centimètres d'épaisseur ou plus, je découpe un toit,


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Que je fixe avec des pointes?


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Ce toit sera recouvert de zinc afin d'assurer sa pérennité,


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Je n'enfonce jamais totalement les clous,me permettant ainsi d'intervenir sur le nichoir sans tout détruire.
Nous allons maintenant, araser l'autre bout de la bûche afin que la planche adhère parfaitement au fond,


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deux pointes à peine enfoncées permettent d'effectuer le tracé qui nous servira à découper le fond
,

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Remarquez que la forme du fond épouse parfaitement la forme du tronc, je cloue quatre pointes autour de fond du nichoir, elles me serviront à maintenir le fil de fer tenant le fond,  le nettoyage sera facilité, (effectivement il faut après la saison de nidification ,en hiver, nettoyer les nichoirs, qui sans cela se rempliraient bientôt et ne pourrait plus être occupés)


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je retourne l'ensemble, je passe le fil de fer dans un bout de tuyau d'arrosage (pour ne pas abîmer l'arbre supportant notre nichoir) une boucle et,


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Voilà la "bête" en compagnie de l'outillage dont je me suis servi.

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Elle est pas belle ma cabane à oiseaux ?



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Elle n'attend plus que ses locataires.
Si vous êtes comme moi un fouineur, vous pourrez même trouver des anciens nids, comme ici ,de pic épeiche, abandonnés par les bûcherons, et bien "ça" économise un trou puisqu'il est déjà fait et hop un fond, un toit et le tour est joué,

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«Ha! Jeanpoule toujours imité, jamais égalé, tu nous épates!»
«Mais non ! mais non !»

Et voici le nichoir installé, il ne restera pas là car il y en a déjà un pas très loin.


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Vous allez dire que j'invente que j'affabule, le nichoir fini, , je terminais mon repas(la fenêtre donne juste sur le jardin où est installé ce nichoir), je contemplais mon oeuvre, lorsqu'une une mésange qui inspectait le lierre vient se percher sur le bord du trou d'envol du nichoir, c'est pas beau la Nature ?

À bientôt sur photonaturefontainebleau.












 

vendredi 23 novembre 2007

-Le lierre

-LE LIERRE HEDERA HELIX L.

Concernant le Lierre et son prétendue inutilité.

Voilà ce que l'on peut lire sur la toile,tel quel  (textes non modifiés)

Un internaute pousse un cri d'alerte au sujet du lierre qui envahit tout.

début de citation

1-Voila une alerte bien alertante.
Je ne crois pas que ce soit si grave.
Cependant, je constate aussi depuis trois ans env. que le lierre est bien envahissant, il s'en est semé au beau milieu des touffes, par exemple d'hortensias ou de fuchsias, où il est bien difficile à éliminer. J'avais laissé un post à ce sujet il y a peu, et j'ai commencé à le traiter. Ce phénomène est nouveau.
Sur les arbres, il est facile de l'enlever. Il suffit de couper, sans plus, la tige du lierre au dessus du sol. Ne serait-ce pas plutôt un manque d'entretien qui fait que l'on voit de moins en moins d'arbres correctement menés, taillés, ou débarassés du lierre qui n'a rien à y faire. Les arbres méritent bien une visite l'an.

2-si chacun y mettait 1 peu du cien !! ne faut il pas organiser une journée national sur la bataille du lierre ou autre plantes qui envahissent et qui je suppose ettouffe les arbres!!? je journèe comme le ramassage des papiers dans les communes ? A VOUS LES ORGANISATIONS!!!!!!!!

3-je pense tout simplement qu'il faut entretenir jardins, plantes et arbres: j'ai (ou plutôt car il n'y a plus personne dans la maison depuis 1 an!) une adorable voisine qui ADORAIT le lierre: il y en avait partout! Au début je coupais ce qui arrivait chez moi, après , j'ai tiré ; et l'été dernier j'ai fini par mettre du rondup car pendant les vacances, il avait gagné du terrain et les lianes arrivaient au milieu de mon jardin!Mais c'est dommage d'en arriver là! Que faire car effectivement, il envahit tout, il grimpe le long des clôtures, des grosses potiches ; il fleurit et ses gros fruits refont des graines ETC..  .un peu ras-le-bol du lierre!
Bonne journée ensoleillée
Mymy

Fin de citation.

Et ce que j'ai entendu ce dimanche au cours d'une sortie en forêt:

« ça et ben c'est du lierre, ça bouffe tout c'est un vraie vach...» quel âge avait ce brave homme ? une soixantaine d'années tout au plus. Sans commentaire.


Ces jardiniers amateurs et cet homme, ne connaissent que peu de choses de Dame Nature, sont-ils différents des bûcherons incultes agissant en forêt de fontainebleau ? (et ailleurs)

Regardons ces photographies prises en forêt domaniale.

Ici  un tronc de lierre sectionné à la tronçonneuse

Lierre_foret_fb_04

Et là, même procédé

Lierre_foret_fb

Lierre_foret_fb_02

Lierre_foret_fb_03

Pourquoi ces agissements d'un autre âge ?

Le lierre a mauvaise réputation chez bon nombre de nos frères humains, "il fait mourir les arbres", "il mange la sève des arbres", "il étouffe les pauvres arbres", etc etc .

Le lierre a toujours existé et il était sûrement présent avant que ce nuisible ne pointe le bout de son nez sur terre, je parle de l'Homme.

Bien entendu si on regarde un arbre couvert enfin presque de lierre, nous sommes en droit de nous demander comment l'arbre supporte un tel poids, comment les feuilles de l'arbre arrivent à capter la lumière, et comment peut-il survivre vu que le lierre collé à l'écorce lui prend toute sa nourriture etc.

C'est aller un peu vite.

"Démontons" ces arguments fallacieux.

Le lierre représente pour l'arbre une surcharge.
C'est vrai. mais l'arbre saura compenser cette surcharge en règulant sa pousse tout comme il le fait lorsqu'il se trouve déstabilisé par un mouvement du sol, un coup de vent ou un changement d'éclairement. Ce phénomène de compensation pourra être aisément  constaté lors de la coupe de l'arbre, les cernes de croissance témoigneront du lent travail d'équilibre des forces.

Le lierre envahit l'arbre
Non, le lierre n'a pas comme l'arbre besoin de beaucoup de lumière, il se contentera de ce que laisse l'arbre, et jamais il n'envahira le houppier ni l'extrémité des branches porteurs de feuilles. En ce moment c'est la saison pour contrôler mes dires, allez en forêt et regardez où s'arrête la progression des feuilles du lierre.

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Le lierre étouffe l'arbre en l'étranglant et en l'empêchant de grossir.

Juste deux photos sans commentaire.

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Le lierre "pompe" la sève de l'arbre.

Le lierre ne "pompe" pas la sève de l'arbre, il suffit de le regarder pour constater que le lierre se débrouille très bien sans l'arbre, il puise sa "nourriture" à l'aide de ses racines dans le sol tout simplement.

Ce qui peut tromper un public non observateur, ce sont les fines tigelles pouvant être confondues avec des "suçoirs". Ce sont des racines transformées.

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À différents stades de sa vie, les branches du lierre ont plus ou moins de fils accrocheurs, en fait, des poils ventouses. Sur ce cliché trois stades de développement différents: dans l'ordre de gauche à droite, "adolescent", vieux, jeune et "adolescent".

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Lorsque le lierre pousse il développe des poils ventouses ayant cet aspect.

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Ne trouvant pas de support pour s'accrocher, ils sèchent et meurent .

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S'ils réussissent à s'accrocher leur taille augmentera, ils offriront un solide appui à la plante lui permettant de continuer sa progression sur le support.

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À y regarder de plus près on voit bien que les poils ventouses ne pénétrent pas sous l'écorce mais restent bien sagement en surface.

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CE QUI EST VÉRIDIQUE C'EST QUE :

-Le lierre offre une assurance supplémentaire à l'arbre contre le feu, un feu qui court embrasera le lierre sans que l'écorce soit touchée, j'ai dit feu qui court, d'accord ?

-Le lierre offre une protection contre le gel, qui parfois fend l'écorce et le bois.

-le lierre protège l'arbre contre les coups de chaleur excessifs.

-Le lierre offre gîte et couvert à de nombreux animaux, qui peuvent lutter contre certains organismes nuisibles à l'arbre. Ici un habitant parmi tous ceux qui trouvent refuge dans le lierre.

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-Le lierre  offre des fleurs et leur nectar lorsque toutes les autres plantes ont plié bagages, en effet il fleurit  de septembre à novembre,

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-Le lierre offre aux animaux ses fruits en plein hiver, les autres fruits ont depuis longtemps été consommés, ils arrivent donc à point nommé.

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-Le lierre "protège" l'arbre des écorçages que peuvent provoquer les cervidés (dans une  forêt surpeuplée de cervidés, ce qui n'est pas le cas de Fontainebleau)

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-Le lierre fait "vivre" les arbres morts en les couvrant de verdure.

Là ,l'arbre suportant le lierre à depuis longtemps disparu, le lierre s'est "adapté" il a choisi un autre support, l'arbre voisin, et à continué sa vie "pépère".

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Lors des sorties réalisées avec des enfants, leur réaction immédiate est de dire que le lierre a sauté sur l'arbre pour pousser.

-Le lierre est un des compagnons de l'arbre.

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-L'arbre lui sert de support pour s'élever, car le but ultime comme tout ce qui vit ici bas, et l'unique but est de se reproduire, donc de fructifier, et sans lumière il ne peut pas, donc il monte vers la lumière, en se servant de ce qui lui tombe sous les crampons. Ce peut être un arbre ou tout autre support.

-Le lierre est source d'étonnement, il suffit pour s'en convaincre de regarder ses feuilles. Quelle variété dans les formes !

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À par le Murier blanc (dont nous avons parlé dans ces colonnes  LIEN ICI) il y a peu de plante pour offrir un si large éventail.

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Alors avec moi signez la trève, et que vive le lierre et la Nature.

Copiede20071123_divers10

J'aborerai dans un futur article le lierre au jardin.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

mercredi 21 novembre 2007

-Pourquoi je marque mes photographies de la sorte.

Vous vous demander pourquoi je place en bas de chaque photo un "logo" et bien en voici les raisons:

Regardez cette photographie, je l'avais déposée au siège d'une prestigieuse association de défense de la Nature pour servir lors de projections publiques, afin de sensibiliser les gens à notre cruauté, Bref, le temps est passé.

Copiede20070000_nature_de

Et un jour dans ma boîte aux lettres, un publipostage d'une autre très grande association à caractère international, dans le dépliant me demandant de verser quelques subsides je vois une photo ressemblant à la mienne...quelques jours passent un doute me prend, je "bondi" dans mes diapos et là, déception c'est bien ma photo.
Ceux qui me connaissent savent combien je suis impulsif et traite à chaud tous les problèmes, ce qui entre parenthèse n'est pas bon, après moult  coups de fils j'ai en personne, le directeur France de cette association et le directeur du... où j'avais déposé cette photo de rapace. Que d'honneurs,
Mais personne soit disant ne comprenait rien, c'était la faute à la secrétaire, non je ne plaisante pas, moi qui suit un farouche défenseur des femmes, là c'était trop !
Nous sommes arrivé à un compromis et j'ai été indemnisé.
Fin de la première partie.

Au cours d'un séjour à Bordeaux dans un librairie je feuillette comme tous les amoureux de la Nature un ouvrage qui "cause" des rapaces, chez un grand éditeur et paf là, c'est pas vrai ! ce coups ci ça déc... complètement, à nouveau cette photo de buse prise au piège, pas d'erreur il y même mon nom en fin d'ouvrage suivi du logo de l'association à qui j'ai prêté la dia, et on recommence... indemnisation, mais pas assez à mon goût.

Mais tenez vous bien cet ouvrage je l'ai retrouvé  avec la même photographie, mais mon nom c'était transformé en Durand ou quelque chose de similaire.

je termine pour cette photo mais j'ai d'autres incident du même genre, et je n'apprécie pas.

Je sais, que même avec ce  marquage la photo peut-être copiée mais bon, cela retarde un peu !  et c'est mon choix.

De plus la personne désireuse de se procurer la photo saura où aller pour demander une autorisation de publication, en effet ce qui figure sur la photo est l'adresse du site et non pas mon nom

lundi 19 novembre 2007

-Rapaces perchés

L'utilisation des perchoirs chez les oiseaux.

Les oiseaux "défendent-ils" leurs perchoirs habituels, cela ne semble pas être le cas, car lors d'un même après-midi et à peu de temps d'intervalle deux rapaces, une Bondrée apivore Pernis apivorus et un Épervier d'Europe Accipiter nisus ont utilisé les mêmes perchoirs, ont posés leurs pattes pratiquement au même endroit.
Jugez plutôt.

La Bondrée apivore

Bondreapivore03

Et  l'Épervier d'europe. Premier perchoir.

Epervierdeurope


Second perchoir. La Bondrée apivore.

Bondree

Et l'Épervier d'Europe.

Epervierdeurope02



Une étude sérieuse et... patiente permettrait peut-être de définir les caractéristiques d'un bon perchoir.

Par contre, toujours la même journée une Bondrée immature est venue elle aussi prendre son bain, elle accompagnait si je puis dire la Bondrée dont nous avons parlé plus haut et à aucun moment elle n'a choisi le même perchoir que l'adulte. Les jours suivants même scénario, il semblerait donc y avoir chez la même espèce un genre de préséance ou d'appropriation des perchoirs.
la Nature est comme je le dis souvent, une école du tâtonnement plus que de certitude.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

jeudi 15 novembre 2007

-Observation d'oiseaux

Je vous propose une découverte aux environs d'Épisy voir l'extrait de carte ci-dessous.

La carte ne peut être archivée
CARTE IGN N°2417OT ©IGNPARIS2007"REPRODUCTION INTERDITE" Licence N°2007CUJ1255

Vous pouvez vous rendre sur le parc à véhicule situé vers le moulin de Grattereau, point rouge en bas à gauche sur le plan, de là vous partez à la découverte d'une ancienne sablière rendue à la Nature depuis quelques décennies, et ayant fait l'objet d'un achat puis d'un aménagement par le conseil général de Seine et Marne.
Il me semble qu'il est praticable par les gens à mobilité réduite (à vérifier) .
Cet endroit accueille quelques oiseaux hivernants, mais c'est surtout au printemps que vous pourrez faire les meilleures observations, et dans le courant de l'été vous pourrez y admirer des  Guêpiers d'Europe qui viennent y chasser les insectes.
Le deuxième point rouge vous indique un endroit assez romantique, il s'agit d'une ancienne écluse, utilisée lorsque le loing était navigable, attention au stationnement dans cette partie, il est assez scabreux, le plus pratique est à mon avis d'utiliser le même parc que pour le marais  d'ÉPISY.

Avant de vous rendre sur place vous pouvez consulter ces liens:

                   1-Marais d'ÉPISY

                   2-SITE NATURA 2000

                   3-Les fiches de l'A.N.V.L.

                   4-Gatinais français

Bonne balade et à bientôt sur PHOTONATUREFONTAINEBLEAU.

mardi 13 novembre 2007

-Gestion surprenante des plantes protégées.

Avant de partir dans les explications, voyons quelques photographies prises, sur la platière des Couleuvreux en forêt domaniale de Fontainebleau et non dans une zone pavillonnaire avant construction.

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Un chemin tracé à l'aide d'un gros engin au travers de la tourbière, là où il n'y avait que végétation (ha ! oui, il existe en forêt de Fontainebleau des tourbières, allez sur ce lien pour plus d'informations).

-   NATURA 2000


-   ZONE DES COULEUVREUX

Bien, continuons la visite en compagnie de notre bulldozer !

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Là nous arrivons en vue de la mare, c'est bien propre n'est-ce- pas ?

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Voilà une partie de la mare après "recalibrage"

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Là "ils" en ont profité pour faire le ménage aussi,

Nous vivons tout de même une époque surprenante, voici deux plantes protégées au niveau régional,

L'Uticulaire  Utricularia.  [Lien pour en savoir plus sur cette plante ici]

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Et

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Le Fluteau fausse renoncule Baldellia ranunculoides   [lien pour en savoir plus sur cette plante]

Ces deux plantes protégées poussent, enfin, poussaient là où les éco-gestionnaires-en-gros-sabots sont intervenus.

Alors je ne suis pas obtus, mais il me faudrait, quelques explications pour que je comprenne.
Des plantes protégées sont détruites, le lieu où elle poussaient, passé à la trappe, au fait, où est partie la terre qui a fait l'objet du décapage ?
Les amphibiens  (il y en avait sûrement un ou deux faisant partie d'une espèce protégée) qui coulaient des jours heureux dans la vase, sont partis eux aussi, en voyage dans un camion benne.
Alors dites  moi simplement pourquoi de pareils faits se produisent en forêt de Fontainebleau dans  une zone classée en réserve dirigée.
Je comprends maintenant pourquoi  certains gestionnaires sont contre le Parc National de la Forêt de Fontainebleau, et pourquoi certains protecteurs de la nature émettent des doutes sur le statut de Forêt de Protection.

À bientôt sur Photonaturefontainebleau.

lundi 12 novembre 2007

-Sanglier des bois.

Le sanglier des bois est plus gros que le sanglier des prés...

Non ! c'est une bêtise ! Je vous raconte cela, parce qu'un article  dans une revue de PAN (Protecteurs Armés de la Nature) il y était question d'animaux de la même espèce mais qui suivant les conditions du biotope occupé, auraient des tailles différentes, exemple, sanglier, lièvre etc... Il y aurait donc des sangliers des bois des prés etc.

Jusqu'à présent il n'y avait qu'une seule espèce mais la génétique faisant d'énormes progrès dans certaines régions  il faut s'attendre à tout, je peux par contre vous affirmer qu'il existe des sangliers des bois mais aussi des  sangliers des congélateurs   ;-))

Restons sérieux et parlons du Sanglier .

J'ai eu l'occasion ces jours derniers de rencontrer un arbre assez surprenant par sa forme,


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Le voici, j'en convient il n'est pas extraordinaire, mais notre ami, le sanglier l'a trouvé à son goût, et a mis à profit sa déformation.


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Regardez bien sa forme, la partie touchant le sol offre à notre ami un parfait "grattoir" .Il est difficile en effet, pour un sanglier de se gratter le ventre et les côtes en même temps et bien là, le problème semble résolu.


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La terre souillant le tronc et l'écorce usée, par le passage répété des poils,  sont une preuve suffisante.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

dimanche 11 novembre 2007

-La photo du mois

  "MAUDITE SOIT LA GUERRE"  "MAUDITES SOIENT TOUTES LES GUERRES"

1914_2

Cette photo de la première guerre mondiale, ne semble pas posée ni préparée comme tant d'autres, ce qui m'a frappé dans ce cliché c'est le regard de ces hommes en train de casser la croûte dans un buffet de gare, ( début  ou fin  de permission ?).

jeudi 08 novembre 2007

-Rotule photo maison.

Je me suis réalisé une rotule bien utile pour les prises de vue statiques,depuis mon affût , c'est un avant projet nécessitant quelques "retouches" mais néanmoins très fonctionnel.
Sans plus attendre voici l'objet, sur lequel est installé l'appareil photo.


Berceau_appareil10


Bien entendu cet accessoire existe dans le commerce à un prix... plus que plus prohibitif. (560 $ sur la toile, chais chur cha décoiffe %-( )
Quel est tout d'abord l'origine de ce dispositif ?
Comme beaucoup d'autres inventions, celle-ci remonte à la première guerre mondiale, elle permettait, excusez du peu,  l'utilisation des mitrailleuses contre les avions.
En lieu et place de l'appareil photo, il y avait une mitrailleuse,cette invention portait le doux nom de "berceau" cela ne s'invente pas.
Pourquoi réaliser un tel système pour la photo, simple mon cher Watson, l'appareil étant mis en équilibre dans son berceau il n'est plus nécessaire de desserrer, de serrer des vis et des machins, tout se passe de façon fluide.
Venons-en à la réalisation, un roulement à bille récupéré sur ma machine à laver décédée et son support serviront de base à la construction.
Les images...

Berceau_appareil2

Un premier fer en U est soudé sur le support, du fer plat avec des renforts latéraux feront l'affaire, une languette avec vis de blocage est fixée sous le plateau, vous pouvez apercevoir sur cette pièce un collier serflex, qui dans la version définitive sera remplacé par qq chose de plus esthétique.

Berceau_appareil6

Deux  trous sont percés sur les extrémités du U, puis deux roulements à billes y sont soudés.
Un deuxième fer en U est réalisé une patte vient prendre place à la perpendiculaire de la partie inférieure du U, deux rails jouant le rôle de glissières sont soudées sur ce fer plat.

Berceau_appareil4

Une fente, destinée au passage d'une vis, est pratiquée dans le fer plat. L'intérieur du U est recouvert d'une matière anti-chocs.  Baptisons si vous le voulez bien cette pièce "berceau mobile"

Le berceau mobile prendra place dans le berceau fixe, deux rondelles de cuir que vous aurez confectionnées viendront se placer entre ces deux pièces, au niveau des roulements à billes, ils assureront un blocage doux de l'ensemble.

Berceau_appareil


Un écrou à oreilles permettra de de rendre les deux berceaux solidaires.

Berceau_appareil1

La "platine" servant à la fixation de l'appareil est une barrette servant à l'origine  à déporter un flash, elle prendra place sur les rails du  berceau mobile, une vis permet le réglage en avant ou en arrière de l'appareil, pour le mettre, comme dit plus haut en équilibre.

Berceau_appareil3

Voilà l'installation terminée, oui je sais ce n'est pas top au niveau de l'aspect, mais elle est diablement efficace  cette rotule et le prix, dérisoire !  Avec l'argent économisé vous pouvez vous payer le chalumeau et ses accessoires (si vous êtes bricoleur, cet achat sera largement amorti, croyez-moi) Le temps consacré environ 4 heures.

Berceau_appareil9_2

Bonne photo et à bientôt les amis.




mercredi 07 novembre 2007

-Rougegorge...s

Nouvelles de mon jardin de curé,

Après bien des jours de conflit, les voici enfin établis sur leur territoire,


Rougegorge2


les négociations ont dû être difficiles car les chamailleries entre ces trois rougegorges ont bien durées trois semaines,


Rougegorge


Maintenant on chante tranquillement sans être interrompu, par un gêneur, mâle et femelle se querellent encore un peu mais c'est insignifiant.
Sitôt que je remue un peu de terre en voilà un qui arrive et sans crainte aucune se met à inspecter minutieusement mes travaux, mais ce qui l'intéresse ce n'est pas ma personne comme je pourrais être tenté de le croire, non ! c'est le petit ver ou le petit animal mis soudain à la vue de tous.
Ils n'ont plus de soucis à se faire pour leurs obsèques ceux là.
Avez-vous remarqué comme ces oiseaux si farouches aux premiers jours de printemps deviennent si confiants à l'arrivée des mauvais jours, je n'ai pas trouvé d'explication à ce fait.

C'est l'occasion rêvée pour leur faire des photos d'identité...


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Souhaitons que les chats, redoutables chasseurs n'en fassent pas leur ordinaire.
Si vous aussi, vous voulez les observer, répandez sur le sol  dans un endroit bien dégagé (qu'ils voient arriver les chats)  mies de pain,  brisures de noix ou de noisettes.


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Une grand-mère de ma connaissance me racontait qu'elle avait depuis au moins dix ou quinze ans toujours le même rougegorge dans son jardin.
Hélas la pauvre dame ne savait pas que l'espérance de vie d'un Rougegorge est de un à deux ans pas plus, et dés qu'il meurt un autre le remplace, en tout point pareil, alors de là à conclure comme cette vieille que c'est le même...
C'est un peu comme pour les Taupes le terrain débarrassé de cette ennuyeuse locataire il en arrivera bien vite une autre dès que la place sera libre.

À bientôt les amis.

lundi 05 novembre 2007

-Faut pas se géner

Notre confrère NTURA77 nous demande de relayer cette affligeante nouvelle.

Voyez-plutôt sur ce lien...  [ ici  ]

dimanche 04 novembre 2007

-Comment construire un affut photographique.

 

Je vous propose aujourd'hui une méthode,pour construire un affût photographique particulier.

Tous les affûts se ressemblent mais celui-ci a la particularité de pouvoir s'adapter à toutes les situations.

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La différence ne saute pas aux yeux immédiatement, cependant cette première petite amélioration au niveau des fenêtres le rend différent.
Une ouverture pouvant être occultée totalement ou en partie grâce à un jeu de rideaux,
Le premier est très fin,

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Un second un peu plus épais,

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Et enfin un rideau opaque,

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Ces aménagements permettent d'adapter son confort d'observation à la méfiance des animaux attendus ou et "affûtés".

Dans cette position l'affût est prévu pour être utilisé avec un fauteuil relativement confortable acheté dans une grande surface, à un prix décent.

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Voyons maintenant la conception de la structure, réalisée en tube très légers(aluminium) elle offre un bon compromis entre poids et rigidité.
Les tubes servant de "pattes" ont une longueur de 1 mètre et s'emboîtent parfaitement l'un dans l'autre,

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Un petit dispositif réalisé avec un morceau de conduite d'eau en cuivre un écrou et une vis à oreilles permet de bloquer la patte à la hauteur ou longueur désirée,

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Il vous faudra "jouer" avec votre chalumeau pour la réalisation,

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Un orifice percé dans le premier tube permet le passage de l'écrou et le blocage du second tube,

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Une des pattes avec son système de blocage.

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L'extrémité de chaque patte est équipée d'un bouchon, empêchant la pénétration de terre dans le tube, pour les terrains spongieux ou très humides un sabot ou patin est fixé à l'aide d'une agrafe de ma conception,

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Les quatre pattes peuvent s'écarter ou se rapprocher afin de s'adapter parfaitement au terrain ou aux obstacles présents sur le lieu d'affût,

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Voici le détail de la réalisation notez la présence de rondelles de caoutchouc dans le montage, permettant la réduction de bruits métalliques au montage de l'affût sur le terrain.

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La structure réalisée sur une planche de contre-plaqué repliable permet un gain de place appréciable, notez la présence de quatre pattes repliables permettant de moduler le volume interne de l'affût.

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Voici la structure modulable à volonté , un patte en l'air , puis deux pattes en l'air...

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Il suffit maintenant de "jeter" un toile sur la structure et le tour est joué,

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Vous pourrez camoufler votre affût avec de la végétation grâce à ces ingénieux dispositifs,

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Deux sacs permettent un transport aisé de l'affût.

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À bientôt les amis de photonature.

«Alors là Jeanpoule... tu couds tu soudes t'es vraiment le Géo trouvetout de la photo !»