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mars 2008 notes

mardi 18 mars 2008

-ARBRES TORTURÉS ET TAILLE DES ARBRES

-ARBRES "TORTURÉS" et COMMENT TAILLER LES ARBRES.

Bien entendu il n'est pas question de traiter ici d'un sujet qui peut-être fait par des "spécialistes" de la taille. Mais méfions nous quand même de ces journaliers  traînant les rues et proposant à qui le veut, des élagages à des prix "discount", non seulement ces personnes le font en dépit du bon sens,  mais  sans aucune garantie.

Avant d'aborder ce petit propos sur la taille, j'aimerais me faire l'avocat des arbres et vous montrer quelques "tortures" infligées à nos compagnons.

Voici donc des photographies réalisées dans nos  campagnes, ces arbres sont la propriété de quelques autochtones du cru, qui bien entendu, ont tout à apprendre aux ignares des villes que nous sommes.

Celles-ci, je les intitulerais, "bon j'ai pas le temps de planter un piquet pour ma clôture"

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Celles-ci je les nommerais "j'peux pas faire mon feu plus loin ni le surveiller"

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Celles-ci, je les appellerais "je ne sais pas tailler les végétaux, mais je le fais quand même"

PHOTO N°1

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PHOTO N° 2

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Je pourrais, bien entendu multiplier les exemples, que nous sommes amenés à rencontrer, dans la campagne mais aussi dans nos villes, combien d'opérations malheureuses effectuées sur les arbres, réduisent considérablement leur durée de vie et provoquent à court terme, leur mort.

Un arbre n'est pas un objet mais un structure vivante qui  mérite un peu d'égard de notre part. Je ne suis pas partisan de la taille des arbres, je n'aborde pas ici le cas des arbres fruitiers mais des arbres d'agrément.

La taille ne devrait intervenir que dans une absolue nécessité de sécurité, d'encombrement, ou de problème de voisinage.

N'oublions jamais qu'une taille est "traumatisante" pour le végétal et cela n'a rien de naturel. Je parle en  Naturaliste, nous sommes bien d'accord, pas en producteur de bois, de fruits etc.

Il y a donc des règles à observer pour effectuer une taille réussie, il nous faudra observer la Nature. Comment procède-t-elle pour élaguer naturellement ses branches devenues inutiles.

Le manque de lumière sur une branche provoque généralement sa mort, en effet, rien ne sert de conserver une branche ne portant plus de feuilles.

Les branches sont là uniquement pour porter les feuilles, et les feuilles pour réaliser la photosynthèse.

La branche devenue inutile meurt et sèche, comme ici, sur ce  jeune frêne

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Nous apercevons tout autour de cette branche morte des cercles, qui servent à soutenir la branche, d'une part et d'autre part à assurer la cicatrisation.Notons au passage qu'il y en a plus sur la partie du dessous, normal ma direz-vous ces renforcements  servent à  soutenir la branche, un peu comme le ferait une cornière soutenant une étagère.

Retenons donc la présence de ce bourrelet.

Le temps va passer la branche morte finira pas disparaître, l'orifice sera petit à petit bouché par le bois produit par "notre" bourrelet.

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Bien entendu ce processus est plutôt long, il faut que le trou se rebouche entièrement, avant que la pourriture ne pénètre dans l'arbre par cet orifice, généralement, cela se passe bien,

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Vous venez de voir des arbres que j'ai taillés suivant le principe que je vais vous expliquer plus loin, mais dans la nature il se produit la même chose sans intervention humaine, ici un hêtre, belle cicatrice, n'est-ce-pas ?

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Comment procéder ?

Voici une petite branche coupée, juste après le BOURRELET CICATRICIEL, ici un frêne,

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À aucun moment de l'opération de taille nous ne devons toucher à l'intégrité du bourrelet que nous apercevons vu de côté.

Une autre photo, ici c'est un arbre, dont les branches ont été mal taillées et bien entendu la pourriture à gagné la course puis pénétré dans l'arbre entraînant sa mort, 10 ou 15 branches taillées de cette façon, la mort de l'arbre est inévitable.

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Voici comment et où il aurait fallut couper,  cette branche, toujours en préservant les bourrelets cicatriciels,

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Coupe entre A et B suivant l'angle indiqué.

Les professionnels de la forêt ne font pas mieux...

Torture

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Ces cavités remplies de pourriture ou d'eau, entraînent elles aussi la mort ou un mauvais état sanitaire.

Bien entendu ces cavités sont favorables aux oiseaux.

Nous en arrivons à une taille un peu particulière, mais qui convient bien aux arbres chez qui nous voulons freiner la croissance et le développement.

Il s'agit de la taille en TÊTARD, en les regardant de loin c'est vrai qu'il ressemble à de gros têtards, de là, leur nom. Suivant la région où est pratiquée cette taille spécifique le nom peut changer, têtard, trogne...

En allant sur les liens ci-dessous vous pourrez vous initier à cette taille ou parfaire votre technique.

Il y a des points qu'il ne faudra pas perdre de vue lors des opérations.

Ne jamais endommager les bourrelets de cicatrisation, comme vu précédemment et ne jamais couper une trogne formée, au risque de perdre l'arbre, en effet une étude du laboratoire de biologie végétale de Fontainebleau, avait démontré que, c'est dans la tête formée au cours des différentes tailles, que sont stockés les éléments nutritifs en réserve assurant un démarrage rapide de la repousse au beaux jours.

Voici une photo illustrant les dégâts irréversibles occasionnés à l'arbre à la suite de la coupe irraisonnée des têtes.

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En s'approchant nous distinguons nettement au dessus des repousses un morceau de bois mort et pourri, cet arbre mal taillé ne vivra plus très longtemps.

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Préférez la taille certes plus longue et fastidieuse mais qui assurera la pérennité de votre végétal, comme ici.

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Notons que, le propriétaire de cet arbre a laissé ce que l'on nomme des TIRE-SÈVE, ce sont ces petits bouts de branche dépassant de la tête, partie droite de la photographie.

Il se formera une nouvelle tête à l'extrémité de ce rameau, c'est un choix que nous pouvons faire, il y aura alors au dessus de la boule initiale toute une série d'autres boules ou têtes. Ces nouvelles formes seront baptisées TÊTE DE CHAT.

Le moment le plus favorable à la taille de ce genre d'arbres se situe au début des beaux jours, la repousse assez rapide masquera rapidement le côté inesthétique.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

Un lien très bien fait sur ces arbres spécifiques

COMMENT TAILLER

TROGNES

ENTRETENIR DES ARBRES  TÊTARDS

mardi 11 mars 2008

- Grèbe huppé

-PROFITONS DE L'OCCASION POUR OBSERVER EN DÉTAIL CET OISEAU ÉCHOUÉ.

je réside à deux pas de la Seine et je me rends sur ses berges assez fréquemment, mais il faut préciser que c'est toujours, de mauvaise grâce que je m'y promène, pourquoi ? allez-vous me dire.
Bonne question, et bien c'est tout simple, je suis habitué à la crasse de nos campagnes, mais là c'est du délire, les berges sont d'une saleté repoussante, je n'exagère en rien, c'est le constat qui peut-être fait par toute personne un peu sensible, même si on ne milite pas dans la protection de la Nature, bien sûr la place du village voisin est briquée, mais ici loin de tout ...bof!

Bref, au cours d'une de mes sorties sur une petite grève, j'ai découvert cet oiseau, un grèbe huppé  Podiceps cristatus

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Il s'agit d'un Grèbe huppé victime de...pollution, chasse, mystère ?

En tout cas c'est l'occasion d'observer de près cet animal assez farouche, passant les trois -quarts, que dis-je la totalité de sa vie sur et dans l'élément liquide.
Il fréquente les cours d'eau, calmes, sans trop de courant, les lacs, les étangs etc, il est absent de la forêt de Fontainebleau, les mares y sont trop restreintes et ne lui offrent pas de ressources alimentaires.

Dire qu'il a été et est encore dans certain endroit persécuté serait une "Lapalissade" puisqu'il se nourrit de poissons ! Ses plumes ont longtemps été utilisées en plumasserie, il avait tout contre lui pour ne pas réussir dans la vie :((
Mais depuis quelques années ses effectifs semblent se reconstituer.

C'est un oiseau, parfaitement adapté à la vie aquatique, il possède des pattes avec des doigts assez originaux, jugez plutôt,

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À la fois pattes et palmes, les oiseaux "équipés" de la sorte ne sont pas légion.

Son bec nous renseigne immédiatement sur son régime alimentaire composé de... poissons, crustacés, mollusques et insectes aquatiques.

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Une arme redoutable, un peu à l'identique du Héron cendré, fait pour harponner, prélever et ouvrir  les coquillages.

Mais ce qui a attiré mon attention, ce sont les gouttes d'eau sur son plumage


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Sur le corps ou sur les ailes...

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C'est là que je me suis rendu compte de ce que signifiait, plumage imperméable. Les plumes couvrent le corps comme le feraient les tuiles d'un toit, chaque barbe et barbule sont à leur place, bien rangées et surtout, bien enduites de graisse.

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Une glande située sur le croupion, la glande  uropygienne, fournit aux oiseaux la graisse nécessaire pour imperméabiliser leur plumage.
Un bon plumage est gage de survie pour l'oiseau et il y consacre beaucoup de temps.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

Des textes, des images, au service de la connaissance.























dimanche 09 mars 2008

-Migration d'amphibiens

-MOUVEMENT MIGRATOIRE PRÉNUPTIAL DES AMPHIBIENS.

Comme chaque année à cette même période les amphibiens effectuent de grands mouvements pour se rendre sur leur lieu d'accouplement et de ponte.
Les jours pluvieux facilitent et accentuent ces déplacements.

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La plupart des amphibiens naissent dans un milieu aquatique et passent la deuxième partie de leur vie sur la terre ferme. Le terme « amphibien » signifie « deux vies », et fait référence au phénomène de la métamorphose qui existe chez nombre d'entre eux. Cependant, les amphibiens ne subissent pas tous une métamorphose (voir le cas de l'Axolotl).

C'est à l'issue d'une métamorphose qu'ils quittent ce milieu, ils y reviendront pour s'accoupler et pondre, on estime que les animaux retournent s'accoupler dans le milieu qui les a vu naître.

Schéma du développement d'une grenouille rousse.
Emprunt fait à: http://www.chambon.ac-versailles.fr/science/faune/phy_a/resp/metam_gren.htm

Cycle_dun_anoure

Les amphibiens s'accouplent mais sans qu'il y ait une fécondation interne, le mâle déposant son sperme sur les œufs une fois pondus. Il y a quelques exceptions notamment chez les salamandres.
Les amphibiens dépendent étroitement des conditions météo, en effet il ne peuvent comme bon nombre d'autres animaux, réguler leur température interne, on dit d'eux qu'ils sont poïkilothermes. Les périodes de grands froid retardent les périodes de ponte.

Les zones humides sont d'un grand intérêt pour la reproduction des amphibiens, leur disparition entraîne inévitablement celles des animaux venant s'y reproduire.

Considérées trop souvent et à tort comme le refuge de maladies de mauvais esprits etc, elles ont été systématiquement "combattues" c'est à dire asséchées et mise en culture. Le clergé et ses zélés serviteurs n'ont eu de cesse de de faire disparaître ces milieux d'une richesse inestimable, la relève dans cette lutte est assurée de nos jours par les agriculteurs.

Un rapide tour d'horizon permet de se rendre compte que ces zones humides, servent  trop souvent d'exutoire à notre civilisation de l'éphémère, quelle municipalité n'est pas fière d'avoir comblé tel marais ou tel endroit boueux.

Le cas des Landes est emblématique de la situation, voilà une région qui au siècle dernier était un véritable patchwork de milieux humides, transformée à  l'heure actuelle en usine à bois et où la maïsiculture fait également, d'énormes ravages sur les eaux souterraines et sur les terres.
Et pourtant à entendre les forestiers et autres c'est une "victoire" !! une victoire sur quoi exactement ?   

Les zones humides ont régressées de façon  alarmante , il est trop tard pour revenir en arrière. On s'aperçoit mais un peu tard du rôle que jouent ces zones humides dans la régulation des inondations, dans  la recharge des nappes phréatiques, dans le développement de la vie animale etc.

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Pour les amphibiens, l'eau est d'une importance capitale, en effet sans zones humides pas de lieu de ponte, les pontes sont déposées dans des eaux calmes facilement réchauffées par les premiers rayons printaniers, mares, zones inondées, creux de rochers, mais parfois en des lieux risquant d'être asséchés.

Ces amas ou cordons gélatineux se repèrent de loin, ils flottent entre deux eaux accrochés aux herbes, parfois il s'agit d'un véritable tapis couvrant la surface liquide.

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Les crapauds

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pondent de longs chapelets d'œufs tandis que les grenouilles rousses ...

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par exemple pondent leur œufs en une sorte d'amas de la taille d'une assiette.

Cette activité se déroule généralement la nuit avec comme je le dis plus haut des pics lors des nuits douces et pluvieuses.

Les œufs protégés par leur enveloppe vitelline et par le milieu liquide, s'ils ne sont pas consommés par quelques prédateurs et s'ils ont bien été fécondés donneront, aux beaux jours, naissance à une myriades de têtards, très peu survivront.
Ce que nous pourrions qualifier de gâchis , conditionne la survie de ces  espèces.

Amphibiens

à suivre...

Vous pouvez consulter des articles plus anciens sur ce même sujet ici :

CRAPAUDUC 03

CRAPAUDUC 02

CRAPAUDUC 01



Quelques liens intéressants:

LES AMPHIBIENS:  http://www.herpfrance.com/fr/

LEURS ŒUFS:  http://www.biodeug.com/cours/bd8.php

CONNAISSANCES GÉNÉRALES: http://www.eau-artois-picardie.fr/IMG/pdf/ReptilbesAmphibiens.pdf

BIZARRE: http://www.wipo.int/pctdb/en/wo.jsp?wo=1991017758&IA=WO1991017758&DISPLAY=DESC

vendredi 07 mars 2008

-Diffuseur pour flash

-RÉALISATION D'UN DIFFUSEUR SOUPLE ET LÉGER POUR FLASH.

Pour réaliser ce diffuseur il faudra vous procurer:

-une plaque de polystyrène expansé, dense peu épaisse, c'est le même matériau     qui est utilisé pour équiper le fond des boîte à insectes.
-Un morceau de bande velcro (mâle et femelle !!).
L'équipement nécessaire:
-un cutter.

Voici le diffuseur terminé.

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Il est maintenu sur le flash grâce aux deux morceaux de bande velcro.

Voici le polystyrène dans l'épaisseur requise, ce matériau est très souple très homogène et très résistant

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La découpe du polystyrène est laissé à votre fantaisie, la taille également, plus il sera gros, plus il diffusera la lumière mais... plus il sera encombrant !!

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À bientôt sur photonature.




mardi 04 mars 2008

-Des bouchons pas chers

Il arrive lors des sorties en milieux, vaseux ou montagnard que les pieds du trépied perdent leurs chaussons, ou plutôt leurs embouts caoutchouc et qu'il ne soit pas possible de les récupérer.

Plusieurs solutions, laisser tel quel, ce qui va immanquablement vous permettre de réaliser "à l'insu de votre plein gré" des prélèvements de sols partout où vous irez, cela peut être intéressant, si vous êtes géologue ! mais ...

Autre solution, commander chez votre photographe préféré le ou les bouchons manquants, là, il faudra être très patient et payer le prix fort et même plus que fort...

Ou alors, faire comme moi, vous rendre avec votre pied "à pied Chapier" ou en voiture au supermarket le plus proche et procéder à l'essayage de petits chaussons caoutchouc que vous trouverez au rayon bricolage... (pieds, tables, chaises, tabourets, etc).

Voilà les bêtes, il y en a de tous les modèles de toutes les pointures, et pour un prix divisé par dix par rapport à la marque machin ou truc, il faudra à l'avenir les coller avec un peu d'araldite !
Elle est pas belle la vie ?

Copiede20080224_divers12

Pieds

à bientôt sur photonaturefontainebleau.

lundi 03 mars 2008

-Nouvelles photographies

Je vous propose de nouvelles photographies à la lecture, allez sur nouvelles photographies du 03 mars ou faites un clic ICI