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mai 2008 notes

samedi 31 mai 2008

-GRAVURES RUPESTRE (arch)

LE GERSAR  (Groupe d'Étude et de Sauvegarde de l'Art Rupestre) ORGANISE DE FRÉQUENTES SORTIES DANS LA MASSIF DE FONTAINEBLEAU. JE VOUS PROPOSE DE CHARGER ET DE VISIONNER UN MONTAGE RÉALISÉ DURANT UNE DE CES JOURNÉES CONSACRÉE AUX GRAVURES RUPESTRES BELLIFONTAINES.
POUR ACC2DER AU MONTAGE CLIQUER SUR LA PHOTO
.

-PASSION GRAVURES RUPESTRES (arch)

UN ARTICLE EMPRUNTÉ AU SITE BANQUE DES SAVOIRS DE L'ESSONNE UNE INITIATIVE DU CONSEIL GÉNÉRAL.

Rechercher les grottes ornées : une passion                     

Relevé difficile des gravures d'un abri orné
Exemple d’abri orné où le re relevé des gravures situées dans des endroits exigus s’avère difficile. Ces relevés se font le plus souvent à l’aide d’une feuille de calque appliquée sur la paroi permettant de reproduire les gravures à l’échelle. © GERSAR

C’est l’historien Amand de Vertus qui, en 1864, rapporte le premier la présence de rochers gravés dans le Bassin parisien : une "chambre de fées" qu’il avait visitée en 1858 à Coincy (Aisne) et qu’on venait de détruire. Trois ans plus tard, un militaire découvre une roche gravée au Mont de Ballancourt (Essonne). Laquelle fait dès 1868 l’objet d’une expédition toute spéciale, l’antiquaire Jules Quicherat et l’historien Henri Marin étant chargés d’interpréter ses pétroglyphes. Ensuite, les découvertes se sont succédées grâce aux prospections d’un grand nombre d’hommes. On compte notamment parmi eux : le géologue Georges Courty, le peintre Frédéric Ede, le préhistorien James-Louis Baudet, ou plus récemment les archéologues Jacques Hinout ou Gilles Tassé. Mais faute d’être connus du grand public, nombre de sites ont souffert de vandalisme. C’est ce qui a motivé, en 1975, la création du Groupe d’études, de recherches et de sauvegarde de l’art rupestre (GERSAR)*, une association d’archéologues amateurs installée à Milly-la-Forêt. Elle compte aujourd’hui cent vingt membres, dont une dizaine travaillent en étroite relation avec des archéologues professionnels.

Buno-Bonnevaux : motifs d’époque historique
Buno-Bonnevaux (91) : Exemple de motifs d’époque historique  © GERSAR

Sa principale activité consiste à rechercher, en forêt de Fontainebleau, des abris ornés qui n’auraient pas encore été mis au jour, puis à en étudier les gravures. Toutefois, grâce à l’expérience acquise au fil des années, elle s’intéresse également à l’art rupestre en dehors du Bassin parisien. Le GERSAR a ainsi étudié des sites de Haute Maurienne, des Deux-Sèvres, des Vosges, du Queyras, du Tardenois… Son travail de prospection se fait de préférence en hiver, quand la végétation risque moins de masquer les entrées des abris. Un travail de longue haleine, que ne guide malheureusement aucun indice topographique ou géographique, mais qui permet la découverte d’une vingtaine d’abris ornés chaque année.

Une fois repérés, ces abris sont répertoriés et localisés de manière précise. Pour chacun d’eux, le GERSAR établit une fiche qui récapitule tous les renseignements enregistrés et la transmet aux services archéologiques de

Champcueil, abri du Bois du vieux Cimetière
Champcueil (91), abri du Bois du vieux Cimetière : relevé exhaustif des gravures d’une des parois de l’auvent, avec localisation et détails des trois anthropomorphes (?) ou oiseaux (?) qui sont remarquables. © GERSAR

l’État et du département. Naturellement, on prend alors des clichés photographiques du site. Par ailleurs, quand la morphologie de l’abri le permet, les membres de cette association s’attachent aussi à faire le relevé de ses motifs. Quelques abris remarquables par l’abondance et la qualité des gravures ont d’ailleurs fait l’objet de relevés intégraux : c’est le cas des abris du Village et du Trou du Sarrazin (Villeneuve-sur-Auvers), de celui de la Butte Noire (Valpuiseaux), de la grotte du Cavalier (Milly-la-Forêt), ou encore de l’abri du Larris des Boulins (Buno-Bonnevaux).

Enfin, les membres du GERSAR portent spécialement leur attention sur quelques motifs fréquemment retrouvés comme la triple enceinte, les anthropomorphes et les figures évoquant des pieds, des cuvettes ou des cervidés. But de l’opération : voir par quels détails ils diffèrent d’un site à l’autre, étudier leur répartition et parvenir à les interpréter et à les dater. Près de cent cinquante ans après leur première découverte, les abris ornés du Bassin parisien donnent toujours du fil à retordre aux archéologues !

MEMBRE DU GERSAR  C'EST TOUJOURS AVEC BEAUCOUP DE PLAISIR QUE JE PARTICIPE AUX SORTIES ORGANISÉES.

SI VOUS DÉSIREZ AVOIR UN APERÇU DES RICHESSES RENCONTRÉES DURANT CES JOURNÉES. ALLEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS ET CHARGER UN MONTAGE QUE JE VIENS DE RÉALISER.

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mardi 27 mai 2008

-SCEAU DE SALOMON (arch)

LE SCEAU DE SALOMON,

Les légendes, aux origines des religions, parlent d'un roi Salomon qui aurait eu des pouvoirs surnaturels grâce à un anneau qu'il possédait.

Pour la symbolique, vous voudrez bien vous diriger vers les sites "spécialisés" en légendes religieuses.

La représentation de cet anneau se fait sous cette forme,

Anneau_3

Qui, suivant les croyances peut varier. Les espaces libres du cercle et (ou) de l'étoile, peuvent être remplis d'étoiles ou  de points ce qui n'est pas sans ressembler à...

Copiede20080520042

Une des nombreuses cicatrices présentes sur la racine, plus exactement sur le rhizome, du SCEAU DE SALOMON.

 

Copiede20080520041

Voici donc élucidé l'origine du nom de cette plante, le SCEAU DE SALOMON nom latin, polygonatum multiflorum  du grec Polus, nombreux et gonu, genou par allusion à la forme du rhizome.C'est  donc la forme des cicatrices présentes sur le rhizome qui a donnée le nom à cette plante. Appelée dans certaines régions, Genouillet, Muguet de serpent,Polygonate multiflor (source : telabotanica). La dissémination est assurée par les animaux consommateurs des baies, ENDOZOOCHORE est le terme utilisé pour qualifier ce genre de propagation. Le SCEAU DE SALOMON est présent sur tout le territoire national.

Chaque année le rhizome s'allonge d'un élément,  voyez ci-dessous,

Copiede20080520034

Le rhizome ci-dessus est donc d'après ce que nous constatons âgé de 4 ans il "attaque" sa cinquième année.

Ce mode de développement permet à la plante de se déplacer. C'est un déplacement  de quelques centimètres, certe  mais c'est tout de même un déplacement. Les iris de nos jardins ont la même particularité.

Voyez ce petit article qui  nous explique ce phénomène. C'EST ICI

Au cours de l'année la plante produit une tige, et une seule.

Sceau2

Qui prend naissance sur le rhizome,

Copiede20080520037

À l'automne, il ne restera qu'une trace de sa présence sur le rhizome,

Copiede20080520039

Le SCEAU DE SALOMON forme parfois de véritables "colonies",

Sceau1

Le charme de ses fleurs blanches n'est pas sans rappeler celui du muguet,

Sceau3

Les fleurs laisseront bientôt la place à de petites baies noires, très toxiques...

À suivre.

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

 

lundi 26 mai 2008

-DIAPORAMAS (arch)

Il s'appelle Gérard Koehl, il a 50 ans il vit à Strasbourg, en Alsace. Il passe pas mal de temps pour assouvir sa passion de la nature et de la photo.
Il y a près de 30 ans, qu'il a découvert la photographie et tout récemment le numérique. 
Je lui laisse la parole «Aujourd'hui je m’adonne de plus en plus à la photo dite de nature. Quel plaisir de voir au petit matin cette nature s’éveiller, d’attendre en affût que les animaux débouchent d’une clairière, ou de se promener tout simplement à la fraîche et de voir le soleil se lever».
Je vous laisse "visionner" ses productions, un régal !

Bien entendu vous pouvez vous rendre sur son site à l'adresse suivante:

http://www.pbase.com/gege67


Les diaporamas de GÉRARD KOEHL


MARTIN-PÊCHEURS

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CHAMOIS VOSGIENS

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-RENARD TERRIER (arch)

UN TERRIER DE RENARD BIEN CACHÉ ET PROTÉGÉ DES INTEMPÉRIES !

Chaque année avant que ne commencent, les mises bas, je fais le tour des terriers de renard, dont j'assure le suivi.
Et cette année j'ai pu observer quelque chose de très intéressant. À la vue des clichés suivants, vous comprendrez, que l'on puisse dire du renard, qu'il est un opportuniste et qu'il sait s'adapter à toutes les situations.
Pour observer et étudier ces animaux assez craintifs, il faut user de ruses.
Cela consiste parfois à construire des affûts en "dur". C'est à dire qui pourront être utilisés des années durant.
Bien entendu, l'autorisation du propriétaire est nécessaire. Dans le cas présent, c'est un petit bois privé des environs de C...qui avait retenu mon attention, un terrier avait été creusé sous un rocher.
J'ai donc aménagé cet affût.

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Les années ont passées sans que le terrier soit à nouveau occupé. Mais il y peu je m'aperçus d'une chose un peu étrange à l'intérieur de cet affût.

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Et non ! je ne rêvais pas, le renard, jugeant sans doute qu'il serait bien mieux en face, n'hésita pas un instant face aux travaux à entreprendre et ...
Décida de creuser son terrier dans mon affût ! Tout le confort, abrité des vues et des intempéries grâce à Jeanpoule.
Elle est pas belle la vie !

20080517010

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C'est sûr que pour les photos sur ce "coup" là, c'est raté !

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

samedi 24 mai 2008

-CONTRE NATURE ? (arch)

Voici une observation qui m'a étonné, mais si vous êtes un familier des oiseaux peut-être avez-vous observé ce comportement vraiment étrange.
Hier soir pendant notre repas, notre fenêtre donne sur des lignes électriques, décoration de la rue, gracieusement mise en place par EDF, France Télécom et autres;
Un PIGEON RAMIER  Columba palumbus se pose sur le fil et commence sa toilette... arrive, et c'est là que cela devient surprenant, arrive donc une TOURTERELLE TURQUE   Streptopelia decaocto, un mâle, qui sitôt posé,  commence sa cours au ramier en adoptant le chant et les courbettes caractéristiques de son espèce. Je me suis frotté les yeux en me disant que je devais rêver, et bien non.

Que penser de ces  relations entre des espèces voisines mais, différentes ? Avez-vous connaissance de cas semblables ?

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

vendredi 23 mai 2008

-SIÈGE POUR CHASSE PHOTO (arch)

-COMMENT CONFECTIONNER À PEU DE FRAIS UN SIÈGE D'AFFÛT

Voici la marche à suivre pour réaliser, à peu de frais un siège, qui vous rendra l'attente plus agréable dans votre hutte d'affût.
Les matériels nécessaires,

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Il s'agit d'un siège avec dossier, il se pose directement sur le sol ou sur deux bûches afin de le relever légèrement du sol.

L'assise a les dimensions suivantes, elles correspondent aux dimensions d'une assise de chaise ordinaire.

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J'achète mon bois aux "monstres" pas de frais inutiles pour du matériel qui reste en forêt, quelques fois d'une saison à une autre.
Une deuxième plaque de contre-plaqué servira de dossier, les dimensions, là, sont laissées à votre appréciations.

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Des trous sont percés aux emplacements suivants, et en haut du dossier également.

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Un fil électrique de gros diamètre, qui supporte votre poids, est passé dans les trous, en respectant cet ordre,

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Il suffit de lui adjoindre un siège et le tour est joué.

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J'utilise pour l'affût, différents types de sièges que voici, le bleu et le vert ont été achetés dans une grande surface.

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Et voici notre siège en situation...

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À bientôt les amis sur photonaturefontainebleau.






mardi 20 mai 2008

-LA PRESSE NATURE EN QUESTION (arch)

FAUT-IL CROIRE TOUT CE QUI EST ÉCRIT ? 

Je viens d'acheter mon magazine favori à la librairie du coin et comme à mon habitude, je feuillette la presse dite "nature" . Je tombe, c'est bien le mot, sur un article dans lequel, le journaliste nous vante les bienfaits des promenades en forêt de Fontainebleau, puis parlant des mares de forêt, dresse un inventaire des animaux aquatiques y trouvant refuge.
Autrement dit, il ou elle, peu importe, dresse une liste exhaustive des amphibiens de la forêt de Fontainebleau.
Qu'elle n'est pas ma surprise de voir, entre autres , y apparaître la SALAMANDRE TACHETÉE, appelée également SALAMANDRE TERRESTRE, Salamandra salamandra.
Voici une information surprenante, en effet beaucoup d'auteurs reprennent à leur compte des textes qu'ils ont recopiés ici ou là, sans bien entendu en contrôler la véracité.
Écrire un article sur les amphibiens, nécessiterait de prendre contact avec des personnes fiables, des "gens" de terrain qui passent une partie de leur vie à inventorier le vivant. Nous rejoignons là le monde de l'internet où chacun se découvre des talents de journalistes, en recopiant et diffusant des nouvelles, des bruits de couloir, que sais-je encore.

Quel crédit scientifique accorder à des revues publiant de tels articles ?

Concernant la présence de la salamandre, prenons quelques textes au hasard.Le procès verbal de l'état des lieux de la forêt de Fontainebleau (1), la SALAMANDRE y est notée comme épisodique, ou rare.
Consultons également l'ouvrage d'un ami herpétologiste, P Lustrat, qui parle de l'absence de cet animal en forêt, en effet, expliquant les mœurs de cet amphibien, il démontre que nous avons très peu de chance de l'observer. Il y aurait dit-il, le conditionnel est de rigueur,  une petite population près de la mare de  (caché) qui n'est pas une mare de platière,mais également en d'autres lieux Bellifontains, aménagés par l'homme, (correspondants plus au milieu préféré de notre animal)  mais ils ne font pas partie de la forêt de fontainebleau.
Pourquoi citer dans cet article, la salamandre, peut-être à cause de ses couleurs et de sa taille, il est vrai que pour une forêt "royale" ! elle "flash" plus que nos tritons, (en voici un )


Copiede20080311_amphibien


plus modestes dans leurs apparences.
Le ou la journaliste a peut-être voulu faire la relation entre la forêt et le château où vécu un de nos rois de France qui, justement avait choisi, la salamandre comme emblème. Mais en suivant ce raisonnement la licorne pourrait etc etc.

Il existe également un groupe de rochers dits " de la Salamandre" mais il n'y a jamais été observé de salamandre.
Pour illustrer son article, le journaliste ne disposait peut-être, que de cette photo de salamandre.

Notons que beaucoup de personnes capturent des animaux, puis les relâchent en forêt domaniale de Fontainebleau. Il en est de même pour les plantes que certains n'hésitent pas à transplanter en forêt, estimant que, "cela ferait quand même mieux",on peut donc trouver ici à Bleau des plantes ou des animaux qui "vivottent" bien loin de leur milieu d'origine.

Nombreux sont les étudiants, les scientifiques, les journalistes sérieux, fréquentant la toile, qui ne prennent pas pour argent comptant tout ce qui circule sur le weeb, et ils ont bien raison. La presse écrire ne doit pas échapper à cette règle de saine prudence.

(1) certains "cabinets d'expertises" procèdent, pour nos décideurs à des études de milieux naturels, leurs conclusions laissent parfois à désirer là aussi. exemple: À l'initiative d'un élu local, des anciens fours à chaux, situés aux abords de Moret sur Loing, devraient être transformés en site pédagogique !!!
Une enquête a donc été menée par un cabinet  d'expertises
(pas moins) et à ma grande surprise des orchidées, assez rares, dont une station comptant 150 pieds  sont absentes de l'inventaire.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

jeudi 15 mai 2008

-LES NOUVEAUTÉS DU 15 MAI 2008

POUR VISIONNER LES NOUVELLES PHOTOGRAPHIES UN ALBUM EST ACTUELLEMENT EN LIGNE.
POUR "CHARGER" ET VISIONNER LE DIAPORAMA CLIQUEZ SUR LA PHOTOGRAPHIE.

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-UN FIL À LA PATTE... EN FORÊT (arch)

-UN FIL À LA PATTE OU, QUE PEUT BIEN FAIRE CE FIL  TENDU ENTRE DEUX ARBRES ?

il vous est sûrement arrivé de faire cette "rencontre" un peu étrange, en forêt ou dans d'autres milieux.

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Un fil, genre fil à coudre dévidé sur un chemin, à travers une parcelle, où dans d'autres milieux. La toute première fois que j'ai vu cela, il y a des décennies, j'avoue avoir été intrigué.
Ceux à qui j'ai posé la question, après avoir consulté leur "banque de données",m'ont affirmé que c'était fait : pour voir les coulées des animaux, pour repérer les itinéraires etc.

La solution est comme d'habitude toute simple !

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Vous avez trouvé ?

Non ! la photo de l'engin capable de dévider une telle quantité de fil à "coudre" va peut-être vous aider;

Topofil

Une boîte avec à l'intérieur une bobine de fil et un mécanisme qui ressemble à un compteur, il ne fait pas que de lui ressembler, non ! C'est un compteur.

cet appareil, un topofil, vous l'aurez deviné, sert à mesurer les distances, tout simplement, le fil en sortant de la boîte actionne un compteur. Ce fil d'après le fabricant est biodégradable.

Les utilisateurs de ce type d'engin sont nombreux, agents de l'ONF, organisateurs de courses d'orientation, de rallyes en tout genre, conducteurs de travaux, poseur de tuyaux, conduites, cableurs, il est également utilisé par les spéléologues, etc etc.

Voici d'ailleurs un extrait de la description de l'engin faite par le vendeur.

«Modèle à 2 bobines de 5 000 m. Modèle décimétrique. Mesureurs à fil perdu. Les mesureurs tous terrains peuvent faire seul en une heure, sans fatigue, ce que font avec peine deux chaîneurs en une journée ! Les “Topofil machin” sont des mesureurs à fil perdu dont un compteur enregistre la longueur de fil sortant des appareils. Le procédé est facile, rapide, exact. L’opérateur attache l’extrémité du fil à un point fixe. En manoeuvrant le levier le compteur est mis à zéro. La longueur du fil déroulé est lue sur le compteur. Après mesure le fil est coupé et abandonné. D’un seul trait on peut pratiquement mesurer toutes longueurs, de 0 à 6 000 m.»

Et voilà un énigme résolue très rapidement.

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

vendredi 09 mai 2008

-ENTRE BRUME ET PRINTEMPS

Le studio Jeanpoule est heureux de proposer en sortie nationale, un montage intitulé ENTRE BRUME ET PRINTEMPS, un reportage effectué en forêt de Fontainebleau.

Pour le "charger" et le visionner rendez-vous ICI ou cliquez sur la photographie.

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lundi 05 mai 2008

-CRACHAT DE COUCOU (arch)

Pendant la lecture de l'article vous pouvez, écouter le chant du coucou gris, en cliquant ici

-DE LA BAVE SUR MES PLANTES OU PLUTÔT DU CRACHAT, MAIS EST-CE BIEN LE COUCOU, L'AUTEUR DE CETTE PLAISANTERIE ?

Si vous possédez un jardin, j'en suis  certain, vous avez observé ce phénomène pour le moins étrange, de la bave ou plutôt comme je le dis plus haut, du crachat, déposé sur les plantes.

Bien entendu ce phénomène s'observe également dans la Nature, mais il passe plutôt inaperçu.

La première fois nous posons la question à LA personne que nous pensons la mieux renseignée, et nous voilà avec une réponse pour le moins évasive: « C'est le coucou ...» ok et après ? 

Cet oiseau accusé avec raison de jouer les parasites serait à l'origine de ces crachats, sur les plantes ?
Rassurons nous, non! il ne s'agit que d'une coïncidence, en effet ces "crachats"  sont visibles au moment même où le coucou est de retour chez nous, tout simplement.

Crachat_coucou

Avouons que la ressemblance avec de la salive, est tout de même frappante,

Crachat_coucou_03

 

Il s'agit en fait des excréments d'une larve, ils sont assez poisseux au toucher.
Mais pourquoi y-a-t-il des bulles. Tout simplement parce-que la dite larve, y injecte de l'air.
Vivant dans cet amas, elle passe inaperçue aux yeux des prédateurs et y est à l'abri du chaud et du froid jusqu'au moment où elle prendra son envol.
Ce micro climat humide régnant à l'intérieur de ce "cocon" convient idéalement à la larve d'un cercope 
Genre d'insectes hémiptères de la famille des cicadaires.

son corps demande un degré d'humidité permanent, assez important.

Voici  "notre" hôte délogé de son amas spumeux,

Crachat_coucou_1

Pas très grande la bestiole...

Crachat_coucou04

Crachat_coucou_02

Devenue adulte elle ira comme ses "homologues", sucer la sève des plantes pour se sustenter à l'aide de son rostre piqueur.

Les cercopes font partie de la classe des insectes, sous-classe des Ptérygotes, ordre des Hémiptères, (on trouve dans cet ordre, les punaises,cigales et pucerons)  ces insectes volent et sautent prodigieusement bien, ils pondent sur les végétaux, mais c'est bien la larve qui produira l'amas globuleux dont nous venons de parler.

Merci à Laëtitia G.
Chargée de campagne, Fédération des clubs Connaître et Protéger la Nature qui à bien voulu m'avertir d'une grossière erreur faite dans cet article, rectifiée ce jour.

À bientôt les amis sur photonaturefontainebleau.

Définitions relevées sur:    http://www.cnrtl.fr/lexicographie

SPUMEUX, -EUSE, adj.
Qui est mêlé, couvert d'écume, écumeux. Synon. écumant.     Liquide, sang spumeux; bière, salive spumeuse.     [Les spores] (...) se trouvent dans une masse gélatineuse et spumeuse en même temps (Plantefol, Bot. et biol. végét., t. 2, 1931, p. 232). S'il devient bilatéral [ce saignement par les naseaux], l'hémorragie provient du fond des cavités nasales ou du poumon. Dans ce dernier cas, il renferme des bulles d'air: on le dit alors spumeux (Garcin, Guide vétér., 1944, p. 88).     P. métaph. L'Ile des Chiens!C'est là qu'on voudra qu'il séjourne [le Kaiser], Morne, affamé, spumeux, et qu'il rôde (Rostand, Vol Marseill., 1918, p. 297).
Prononc. et Orth.: [spymø], fém. [-ø:z]. Att. ds Ac. dep. 1878.     Étymol. et Hist. 1. 1360-65 sang spumeux et escumant (Commentaire de Martin de St-Gille sur les Amphorismes Ypocras, éd. G. Lafeuille, fol. 85 Va, gloss., p. 342); 2. ca 1380 [ms. xve s.] humidité spumeuse (Evrart de Conti, Probl. d'Arist., B. N. 210, fo 83d ds Gdf. Compl.); Trév. 1752 note: ,,quelques-uns se sont servis de ce mot. Nous avons écumeux``.     Empr. au lat. spumosus « écumant, écumeux ».
DÉR.
Spumosité, subst. fém., rare. Caractère, aspect de ce qui est spumeux. La spumosité de la bière.     P. métaph. La Spumosité de son orgueil, après avoir scandalisé notre oreille, allait se répandre dans son journal, où il se pavanait en homme transcendant et supérieur (Mercier Néol. 1801, p. 261).   −   [spymozite].   −   1re attest. 1360-65 telles escumes ou spumositez (Commentaires de Martin de St-Gille sur les Amphorismes Ypocras, éd. G. Lafeuille, fol. 179 Vb, gloss., p. 342), rare; de spumeux d'apr. l'étymon lat., suff. -ité*.
ROSTRE, subst. masc.
I. A. − ANTIQ.     Éperon qui armait la proue des navires de guerre pour aider à l'abordage. Une proue munie du rostre (Littré). Ah! quand viendront vers elles le bruit lent des rames Et la proue écumante et le rostre qui plonge! (Régnier, Poèmes, Poèmes anc., 1890, p. 14).     P. métaph. Le village d'Allauch était entassé sur un rostre de roche comme un trophée de boucliers d'argent (Giono, Eau vive, 1943, p. 307).
P. méton., au plur.     Tribune aux harangues, à Rome, dont la base était ornée, à titre de trophées, d'éperons pris aux navires ennemis. La tribune aux harangues regorge de Démosthènes, (...) les rostres sont encombrés de Cicérons (Hugo, Feuilles automne, 1831, p. 712). C'est beau Jules César. La séance de la mort. Les discours des rostres, surtout, cette scène du forum que je connaissais à fond dans l'original, m'a ravi, ému (Alain-Fournier, Corresp. [avec Rivière], 1906, p. 369).
B. − ARCHIT.     Ornement en forme d'éperon, de proue de navire antique. (Dict. xixe et xxe s.).
II. − SC. NAT.
A. − BOT.     Extrémité en forme de bec des capuchons, dans les corolles irrégulières (Mots rares 1965). Ici la fleur détache de sa corolle une aigrette aérienne d'étamines, un rostre du plus beau jaune d'or (Colette, Gigi, 1944, p. 199).
B. − ZOOLOGIE
   1. Prolongement de la partie antérieure du test de certains crustacés. Le rostre aigu de la crevette rose.     Les écrevisses pullulaient dans le creek. De ces crustacés (...) qui portaient un rostre armé d'une petite dent, on remplit un sac (Verne, Île myst., 1874, p. 242).
   2. Ensemble des pièces buccales, allongées en stylet, de certains insectes. Là, au bout de ce vieux cep, une mante verte, toute déployée, darde vers la flamme son grand rostre en dent de scie (Giono, Colline, 1929, p. 163). Leur bec ou rostre [des tiques] s'enfonce profondément dans la peau et les chiens se frottent pour essayer de s'en débarrasser (Garcin, Guide vétér., 1944, p. 202).
Prononc. et Orth.: [ʀɔstʀ̭]. Att. ds Ac. dep. 1835.     Étymol. et Hist. 1. a) Ca 1355 hist. romaine rostres « tribune aux harangues » (Bersuire, Tit.-Liv., B.N. 20312 ter, f o 3a ds Gdf. Compl.); puis 1568 (Garnier, Porcie, éd. W. Foerster, II, 543); b) 1577 hist. romaine « bec qui armait l'avant des navires de guerre » (Du Verdier, Diverses leçons, p. 113: rostres ou esperons); puis 1870 rostre (Littré); c) 1835 archit. (Ac.: Rostres [...] Ornements ayant la forme de becs ou éperons de navires antiques); 2. 1812 (Mozin-Biber: rostre, nom donné au bec des ois., et aux corps qui ont cette forme).     Empr. au lat. rostra, -orum « tribune aux harangues, ornée d'éperons de navires », plur. neutre de rostrum « bec d'oiseau », littéral. « ce qui sert à ronger », d'où objets ayant cette forme comme l'« éperon de navire », dér. de rodere « ronger ».     Fréq. abs. littér.: 11.