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juillet 2008 notes

jeudi 31 juillet 2008

-LES MARTINETS NOUS ONT QUITTÉS (arch)

Hé oui le dernier Martinet, encore présent hier, mercredi est parti, le ciel est bien triste sans leurs cris, ces oiseaux que l'on dit européens, passent finalement plus de temps dans leur lieu d'hivernage que chez nous. Il ne reviendront qu'en mai 2009, c'est dire que le temps va être long jusqu'à leur retour.

Je vous propose cet excellent texte de gilbert Blaising, tiré de OISEAUNET  un site auquel je fais souvent référence. Pour y accéder, c'est ICI OISEAU NET

POUR ÉCOUTER LES MARTINETS TOUT EN LISANT L'ARTICLE

«Au mois de juillet lorsque la plupart des passereaux sont devenus discrets, les cris sonores et joyeux des martinets raisonnent encore dans nos villes et villages au cours de leurs folles rondes aériennes. Le soir, ils font le spectacle pour les estivants installés aux terrasses des cafés.


Mais dès le début d'août, ils quittent notre scène pour poursuivre leurs tournées en Afrique sub-saharienne d'où ils ne reviennent que fin avril, début mai.


Leur vitesse et leur capacité manoeuvrière soutenues en vol sont sans égal. Sur de courtes distances ils peuvent atteindre 60 m/sec (200 km / h ) alors qu'en général ils évoluent plutôt entre 40 et 100 km / h. Leur dextérité pour foncer en groupe entre les bâtiments, les arbres et les réseaux de fil est inouïe.


Toute leur anatomie concourt à ces performances : corps mince et très fuselé, queue courte, longues ailes très effilées et incurvées, pattes courtes et une extrême acuité visuelle s'adaptant à la lumière intense comme à celle du crépuscule.


Les martinets sont communément confondus avec les hirondelles qui font partie d'une toute autre famille d'oiseaux en dépit de certaines ressemblances, en particulier en matière de régime alimentaire. Dans les deux cas, il est constitué exclusivement de petits insectes capturés en vol, de même que dans les deux cas la boisson est cueillie en effleurant du bec la surface d'un plan ou d'un cours d'eau.


Nos hirondelles ont les ailes plus larges et plus courtes qui leur confèrent un vol plus souple, plus capricieux et moins rapide. Les deux espèces présentes dans notre région, à savoir celle des fenêtres et celle rustique, ont un ventre blanc. Les deux ont des queues visiblement fourchues. Ces deux espèces sont régulièrement perchées sur des fils aériens ou des branches d'arbres pour se reposer et soigner leur plumage. Elles viennent à terre pour cueillir la boue nécessaire à la construction de leur nid.


Au contraire, les martinets ne quittent l'espace aérien que pour nidifier dans une cavité de mur, voire de falaise ou d'arbre. Grâce à leurs griffes puissantes, ils réussissent à s'agripper et à grimper sur ces parois. Ils ne sont jamais à terre, sauf par accident et dans ce cas ils ont le plus grand mal pour reprendre leur vol.


Hormis leur présence au nid pour la reproduction, toute leur vie se passe en l'air. Ils s'y nourrissent, s'y reposent et même s'y accouplent. Pratiquant le vol par battements très rapides des ailes entrecoupé de courts planés, ils savent aussi utiliser le vol à voile en se faisant porter par des ascendances thermiques jusqu'à des hauteurs entre 2000 et 3000 m où ils évoluent à vitesse réduite et au besoin en somnolant.


Pour fuire le mauvais temps et suivre les nuages de plancton aérien, il leur arrive fréquemment de s'éloigner de plus de 200 km de leurs nids. Pendant ces exodes de plusieurs jours, les oisillons assez âgés peuvent survivre pendant plus d'une semaine dans un état de léthargie. Lorsque les parents reviennent, ils apportent, accumulées dans leur jabot, des boulettes de nourriture de plusieurs dizaines, voire centaines de proies agglutinées.


A cause de cette étroite dépendance alimentaire aux conditions atmosphériques et d'une fécondité qui se limite à deux ou trois oisillons par couvées, les effectifs de cette espèce sont constamment vulnérables. La longévité des individus qui dépasse couramment l'âge de 6 à 10 ans, voire certains bien plus, est de nature à corriger ces handicaps auxquels s'ajoute à présent la difficulté de trouver dans les bâtiments modernes, des cavités pour nidifier et s'abriter.


Au demeurant, l'observation de ces oiseaux hors pair- en l'air - est un sujet de stupéfaction renouvelé. Avis aux vacanciers de juillet frustrés de spectacles et à tous les blasés en général».

Texte de Gilbert Blaising
pour le site www.oiseaux.net

samedi 26 juillet 2008

-MENACES SUR LES GRÈS DE FONTAINEBLEAU ?

MENACES SUR LES GRÈS DE FONTAINEBLEAU UN INTÉRESSANT ARTICLE MIS EN LIGNE PAR NOTRE AMI Le Crapouillot de Natura 77.

À DÉCOUVRIR ICI

samedi 19 juillet 2008

-LE BAGUENAUDIER (arch)

-Voici un arbre, ou plutôt un arbrisseau, puisqu'il n'atteint pas à maturité, la hauteur des arbres, (les arbrisseaux, par convention ne dépassent pas les quatre mètres de hauteur). Un arbrisseau, donc, assez remarquable, surtout lorsqu'il porte des fruits, c'est à ce moment qu'il se fait remarquer.

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Dessin extrait du site http://www.tela-botanica.org/eflore/BDNFF/4.02/mn/18614/information


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Le reste du temps, ce ne sont pas ses folioles légèrement "pubescentes" ( recouvertes de fin duvet comme les joues des très jeunes hommes, pubères) disposées régulièrement le long du pétiole qui retiennent la vue. Le nom, imparipennées par contre a de quoi surprendre, en langage commun, cela signifie que sur le pétiole, sont disposées de petites feuilles appelées folioles, qu'elles sont en nombre impair, et que l'une d'elles à poussée à l'extrémité.
Tout de même !

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Il préfère les sols calcaires orientés au sud de notre cher pays, présent dans l'est mais également dans les Pyrénées, il semblerait plutôt rare dans le centre. il est très souvent acclimaté ici ou là, surtout dans un but de décoration.

Baguenaudier

À voir ses fleurs, il doit faire partie, sans aucun doute de la même famille que les petit pois de nos jardins. En effet il fait partie des légumineuses, ou fabacées, tout comme les Genêts, les Cytises, les Lupins etc,

Baguenaudier_02

Le Baguenaudier en latin Colutea arborescens, se fait appeler également arbre à vessies... Là au moins pas de méprise.

Ce qui amène les défenseurs de la "médecine" des signatures à penser que l'on peut soigner les ballonnements intestinaux, par l'absorption de différentes parties de cet arbuste, ce qui est FAUX.

Il paraît, je dis il paraît que ses gousses "explosent" en projetant les graines assez loin, cela demande à être vérifié.

Chez certaines plantes, il est possible au même moment, d'observer, les boutons floraux, les fleurs et les fruits. C'est le cas chez le baguenaudier.


Baguenaudier_03

 

C'est très intéressant, surtout avec des enfants, ils peuvent sans avoir à attendre, constater l'évolution d'une fleur.

Les graines sont disposées dans la gousse de cette manière,


Baguenaudier_05

 

il est très fréquent de rencontrer au beau milieu de l'hiver, un curieux arbre, décoré de  vessies desséchées, c'est notre ami le Baguenaudier.

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

 

mardi 15 juillet 2008

-FLEURS EN FÊTE (arch)

Un nouveau montage en ligne pour plus de détails faites un clic sur la photographie ci-dessous

Pavotstories_127

vendredi 11 juillet 2008

-ÉTAT SANITAIRE DE LA FORÊT DE FONTAINEBLEAU avec CARTE (arch)

- DÉGRADATION AVANCÉE DES PEUPLEMENTS DE HÊTRES, ENTRE AUTRES, À FONTAINEBLEAU.

je vous propose une randonnée de quelques kilomètres durant laquelle, vous pourrez constater que notre bonne forêt est en train de mourir inexorablement.
Voici l'itinéraire suivi, ce jour là, longeant les réserves biologiques de La Solle,  pénétrant,  les peuplements bordant la nationale 7  et ceux, voisins de la mare à Piat.

je n'ai pas réalisé de photographies des ces hêtres au houppier complètement dénudé, aux branches mortes désespérément tendues vers le ciel , même les plus jeunes sujets sont malades ou morts, par place le paysage ressemble à ceux qu'ont dû connaître nos anciens sur les champs de batailles de la Marne.

Je préfère vous laisser découvrir par vous même les dégâts en suivant le chemin ci-dessous, bien sur il faudra quitter votre clavier !

Degatshetres2

carte IGN N°2417 OT © IGN Paris 2007 "reproduction interdite" licence n°2007 CUJ 1255

Au passage vous pourrez apercevoir des vestiges de l'exploitation des grès en forêt, comme ce beau chemin pavé,

Copiede20080706_fbleau00

Et puis, pour vous consoler, vous rendre à la mare à Piat, pour observer les nénuphars, (introduits  à cet endroit).

Nenu

Ou observer une femelle  colvert , surveillant sa progéniture,

Copiede20080706_fbleau08

Copiede20080706_fbleau01

À bientôt sur photonaturefontainebleau, les amis.

LIENS UTILES SUR L'ÉTAT SANITAIRE DES HÊTRES:

LIEN 01

LIEN 02

LIEN 03

lundi 07 juillet 2008

-PUCERONS ET FOURMIS (arch)

Lorsque nous effectuons une recherche, sur la toile, par exemple et que nous tapons, fourmis et pucerons, c'est une évidence, nous arrivons sur des sites où il est question, des dégâts, des ravages, des destructions, des inconvénients de ces "maudites fourmis".
Il faut bien chercher, pour enfin, trouver, des articles où la vie de ces passionnants insectes est expliquée. L'Homme est en perpétuelle lutte contre son environnement et une fois de plus nous le constatons.

Voici quelques perles assez édifiantes relevées sur la toile justement (livrés in extenso) :

-"je me bats contre les fourmis et les pucerons dès le début des beaux jours et cette année je trouve qu'ils sont de plus en plus résistants... "

-"bonsoir a tous , depuis quelque temps je constact que les fourmie et pucoron cohabite ensemble sur les feuille de mon orang savez-vous pourquoi? doi-je les détruire ou pas?"
Etc etc

Les fourmis sont nombreuses  par le monde, 15000 espèces, c'est le groupe d'insectes le plus important. De mœurs différentes, elles sont toutes sociales, c'est à dire quelles vivent en "société". Bien entendu, leurs régimes alimentaires, sont à l'origine de bien des conflits avec le genre humain . Conflits tournant toujours à leur désavantage, face à la "batterie" de produits chimiques disponible et mis en œuvre.

Elles récoltent des végétaux, des petits animaux, collectent le pollen, le nectar, dans certaines contrées étrangères à notre territoire, elles cultivent  des champignons sur des feuilles prélevées dans les environs de la fourmilière, et peuvent  "élever" des pucerons, c''est justement le thème de cet article.

Si vous prenez le temps de les observer, avec une loupe, vous serez amené tout comme HENRI FABRE, ( AUTRE LIEN ), à faire d'étonnantes découvertes. C'est ce qui 'est arrivé dans mon jardin de "curé" où vous vous en douter il n'y a aucune utilisation de produits chimiques.

Une branche de lierre qui court le long de la rampe d'escalier,

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Une fourmi, des pucerons, il ne semble pas y avoir d'antagonisme entre ces animaux...

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Bien au contraire la fourmi, pour l'instant semble "caresser" avec ses antennes un puceron,  apparemment, ils semblent entretenir des relations très "intimes"...

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Et puis un curieux phénomène, (vous devrez agrandir le cliché)  se produit, très bref, une goutte sort de l'arrière du puceron (son anus), et la fourmi s'empresse de la "gober"...

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Nous pourrions prendre cela comme une action isolée, mais non, une autre fourmi arrive puis se livre au même manège, il s'agit bien d'un acte délibéré,

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sur une autre plante, un peu plus loin, même manège,

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Les fourmis dans un incessant ballet, vont et viennent sur la tige, transportent-elles leur "récolte" à la fourmilière ?

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Il est à noter que les pucerons sont tous bien regroupés à un seul endroit, comme s'ils étaient parqués, renseignements pris, ce sont les fourmis qui les rassemblent ainsi. J'ai observé, sans tirer de conclusion trop hâtives, une fourmi, transportant un puceron, où l'emmenait-elle ? (hélas, pas de cliché, cela s'est passé très rapidement).

Les relations établies entre ces deux groupes d'insectes, porte le nom de COMMENSALISME  ou et MUTUALISME.
Le puceron bénéficie en autre de la protection de la fourmi, face à certains prédateurs, la fourmi bénéficie de la nourriture fournie par les excréments du puceron.

Une fourmi peut donc rentrer au nid avec une centaine de gouttelettes de MIELLAT, dont chacune a un volume de quelques centième de mm3 ( JC Verhaeghe J Deligne L De Vos W Quinet)

Les pucerons prélèvent de la sève élaborée,celle qui alimente la plante, ce qui explique qu'un prélèvement important provoque la mort de la plante. Ils ne peuvent utiliser que les acides azotés contenus dans cette sève très sucrée. Ces acides ne contiennent que très peu d'acides aminés indispensables à leur croissance ils sont donc obligés d'en consommer de très grandes quantités, et  rejettent  dans leurs FÈCES, une très grande quantité de sucre.
Sans l'aide des fourmis ce MIELLAT constituerait un milieu propice aux développement de bactéries et champignons néfastes aux pucerons. L'aide apportée au fourmis est donc évidente, ce sucre constitue une nourriture riche et abondante, une colonie de Lasius fuliginosus, peut récolter durant une journée ensoleillée près de 400 g de MIELLAT( JC Verhaeghe J Deligne L De Vos W Quinet).

MIEL et MIELLAT:

Relevé sur  http://www.lahulotte.fr/courrier_abeille1.php   

La majorité des miels sont élaborés principalement à partir du nectar des fleurs.
Mais certains miels sont fait surtout à base de miellat, quand les abeilles ont récolté sur les arbres ou arbustes les gouttelettes sucrées rejetées par les pucerons (ou d’autres insectes suceurs de sève). Comment cela se passe-t-il ?
  Les pucerons sucent la sève élaborée (qui s'est chargée en sucres dans les feuilles grâce à la photosynthèse). Ils la filtrent, et rejettent les sucres et l'eau que cette sève contient en trop par rapport à leurs besoins.
  Ces gouttelettes tombent en général sur les feuilles plus bas, et c'est là que les abeilles viennent les butiner. Ce miellat est bien le même que celui qui est prélevé par certaines fourmis directement au niveau de l'anus des pucerons.
  Les abeilles récoltent surtout le miellat pendant les mois les plus chauds (juin, juillet, août), et tout particulièrement sur le sapin, le mélèze, l'épicéa, le chêne, le tilleul, le nerprun.
Le « miel de sapin » très brun récolté dans les montagnes de France est un miel de miellat. Les miels de miellat contiennent des éléments (gommes et dextrines) qui peuvent avoir des vertus thérapeutiques pour les humains.

MIELLAT. Liquide sucré plus ou moins visqueux excrété par certains aphides vivant sur les plantes les plus diverses, notamment sur un certain nombre d'arbres forestiers, et se nourrissant de leur sève.

COMMENSALISME. Association entre deux organismes d'espèces différentes dans laquelle l'un des deux profite de la relation sans nuire à l'autre

MUTUALISME. Association entre deux organismes d'espèces différentes, qui est profitable pour chacun d'eux.

FECÈS. Excréments pouvant contenir des déchets indigestibles, de la cellulose, des débris intestinaux, des aliments non digérés, des bactéries mortes ou vivantes, des parasites, etc.

À bientôt sur Photonature, les amis

 


jeudi 03 juillet 2008

-PATRICE LE RANDONNEUR (arch)

Patrice est un inconditionnel de la forêt de Fontainebleau, En compagnie de ses amis, il la sillonne de long en large.

En cliquant sur la photographie vous pourrez consulter les albums photographiques, réalisés au fil de ses promenades forestières.

Merci Patrice.

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-GALLE DE L'ORME (arch)

GALLE DE L'ORME TRÈS SPECTACULAIRE PAR SA FORME.

Nous avons déjà abordé, dans ces colonnes, la surprenante vie des galles. Mais aujourd'hui, je vous propose une rencontre peu fréquente.

Un regard rapide pourrait nous laisser penser qu'il s'agit d'un fruit, en effet l'arbre en question en portait environ une cinquantaine.

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Mais en y prenant garde, ce "fruit" est bien loin de ressembler au véritable fruit de l'orme sur lequel il a poussé.

Lien vers description de l'ORME CHAMPÊTRE ICI

Une autre vue, nous incite à rechercher dans notre "banque de données"...

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Rien de connu, toujours rien...jamais vu cette surprenante chose, elle paraît vraiment très appétissante,

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Elle ressemble à une grosse fraise. Après l'avoir détachée de la feuille sur laquelle elle a poussée nous comprenons notre méprise . Il s'agit d'une GALLE, très légère, elle doit être creuse.

En effet une fois déchirée l'enveloppe, cet étrange fruit, nous livre son secret.

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À l'intérieur un liquide assez gluant, et des...pucerons, s'agit-il de Byrsocrypta (Tetraneura) ulmi, c'est à vérifier.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

mercredi 02 juillet 2008

-MERCANTOUR

Afin de protéger la faune les territoires centraux du massif du mercantour ont d'abord été classés Réserve royale de chasse en 1859 par le roi Victor-Emmanuel II , puis Réserve de chasse en  1946 par arrêté préfectoral et Réserve en 1953 par arrêté ministériel. Le parc national a été créé en 1979. Depuis  1987, il est jumelé avec le parc régionalvoisin   Parco naturale Alpi Maritime en  Italie  (sur le  massif de l'Argentera , avec lequel un projet de Parc européen est aussi à l'étude. (source Wikipédia).

De retour de cette magnifique région, je vous ramène ce montage en guise de carte postale.

Un clic sur la photographie vous permet de charger le montage.

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