jeudi 31 juillet 2008

-LES MARTINETS NOUS ONT QUITTÉS (arch)

Hé oui le dernier Martinet, encore présent hier, mercredi est parti, le ciel est bien triste sans leurs cris, ces oiseaux que l'on dit européens, passent finalement plus de temps dans leur lieu d'hivernage que chez nous. Il ne reviendront qu'en mai 2009, c'est dire que le temps va être long jusqu'à leur retour.

Je vous propose cet excellent texte de gilbert Blaising, tiré de OISEAUNET  un site auquel je fais souvent référence. Pour y accéder, c'est ICI OISEAU NET

POUR ÉCOUTER LES MARTINETS TOUT EN LISANT L'ARTICLE

«Au mois de juillet lorsque la plupart des passereaux sont devenus discrets, les cris sonores et joyeux des martinets raisonnent encore dans nos villes et villages au cours de leurs folles rondes aériennes. Le soir, ils font le spectacle pour les estivants installés aux terrasses des cafés.


Mais dès le début d'août, ils quittent notre scène pour poursuivre leurs tournées en Afrique sub-saharienne d'où ils ne reviennent que fin avril, début mai.


Leur vitesse et leur capacité manoeuvrière soutenues en vol sont sans égal. Sur de courtes distances ils peuvent atteindre 60 m/sec (200 km / h ) alors qu'en général ils évoluent plutôt entre 40 et 100 km / h. Leur dextérité pour foncer en groupe entre les bâtiments, les arbres et les réseaux de fil est inouïe.


Toute leur anatomie concourt à ces performances : corps mince et très fuselé, queue courte, longues ailes très effilées et incurvées, pattes courtes et une extrême acuité visuelle s'adaptant à la lumière intense comme à celle du crépuscule.


Les martinets sont communément confondus avec les hirondelles qui font partie d'une toute autre famille d'oiseaux en dépit de certaines ressemblances, en particulier en matière de régime alimentaire. Dans les deux cas, il est constitué exclusivement de petits insectes capturés en vol, de même que dans les deux cas la boisson est cueillie en effleurant du bec la surface d'un plan ou d'un cours d'eau.


Nos hirondelles ont les ailes plus larges et plus courtes qui leur confèrent un vol plus souple, plus capricieux et moins rapide. Les deux espèces présentes dans notre région, à savoir celle des fenêtres et celle rustique, ont un ventre blanc. Les deux ont des queues visiblement fourchues. Ces deux espèces sont régulièrement perchées sur des fils aériens ou des branches d'arbres pour se reposer et soigner leur plumage. Elles viennent à terre pour cueillir la boue nécessaire à la construction de leur nid.


Au contraire, les martinets ne quittent l'espace aérien que pour nidifier dans une cavité de mur, voire de falaise ou d'arbre. Grâce à leurs griffes puissantes, ils réussissent à s'agripper et à grimper sur ces parois. Ils ne sont jamais à terre, sauf par accident et dans ce cas ils ont le plus grand mal pour reprendre leur vol.


Hormis leur présence au nid pour la reproduction, toute leur vie se passe en l'air. Ils s'y nourrissent, s'y reposent et même s'y accouplent. Pratiquant le vol par battements très rapides des ailes entrecoupé de courts planés, ils savent aussi utiliser le vol à voile en se faisant porter par des ascendances thermiques jusqu'à des hauteurs entre 2000 et 3000 m où ils évoluent à vitesse réduite et au besoin en somnolant.


Pour fuire le mauvais temps et suivre les nuages de plancton aérien, il leur arrive fréquemment de s'éloigner de plus de 200 km de leurs nids. Pendant ces exodes de plusieurs jours, les oisillons assez âgés peuvent survivre pendant plus d'une semaine dans un état de léthargie. Lorsque les parents reviennent, ils apportent, accumulées dans leur jabot, des boulettes de nourriture de plusieurs dizaines, voire centaines de proies agglutinées.


A cause de cette étroite dépendance alimentaire aux conditions atmosphériques et d'une fécondité qui se limite à deux ou trois oisillons par couvées, les effectifs de cette espèce sont constamment vulnérables. La longévité des individus qui dépasse couramment l'âge de 6 à 10 ans, voire certains bien plus, est de nature à corriger ces handicaps auxquels s'ajoute à présent la difficulté de trouver dans les bâtiments modernes, des cavités pour nidifier et s'abriter.


Au demeurant, l'observation de ces oiseaux hors pair- en l'air - est un sujet de stupéfaction renouvelé. Avis aux vacanciers de juillet frustrés de spectacles et à tous les blasés en général».

Texte de Gilbert Blaising
pour le site www.oiseaux.net

samedi 26 juillet 2008

-MENACES SUR LES GRÈS DE FONTAINEBLEAU ?

MENACES SUR LES GRÈS DE FONTAINEBLEAU UN INTÉRESSANT ARTICLE MIS EN LIGNE PAR NOTRE AMI Le Crapouillot de Natura 77.

À DÉCOUVRIR ICI

samedi 19 juillet 2008

-LE BAGUENAUDIER (arch)

-Voici un arbre, ou plutôt un arbrisseau, puisqu'il n'atteint pas à maturité, la hauteur des arbres, (les arbrisseaux, par convention ne dépassent pas les quatre mètres de hauteur). Un arbrisseau, donc, assez remarquable, surtout lorsqu'il porte des fruits, c'est à ce moment qu'il se fait remarquer.

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Dessin extrait du site http://www.tela-botanica.org/eflore/BDNFF/4.02/mn/18614/information


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Le reste du temps, ce ne sont pas ses folioles légèrement "pubescentes" ( recouvertes de fin duvet comme les joues des très jeunes hommes, pubères) disposées régulièrement le long du pétiole qui retiennent la vue. Le nom, imparipennées par contre a de quoi surprendre, en langage commun, cela signifie que sur le pétiole, sont disposées de petites feuilles appelées folioles, qu'elles sont en nombre impair, et que l'une d'elles à poussée à l'extrémité.
Tout de même !

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Il préfère les sols calcaires orientés au sud de notre cher pays, présent dans l'est mais également dans les Pyrénées, il semblerait plutôt rare dans le centre. il est très souvent acclimaté ici ou là, surtout dans un but de décoration.

Baguenaudier

À voir ses fleurs, il doit faire partie, sans aucun doute de la même famille que les petit pois de nos jardins. En effet il fait partie des légumineuses, ou fabacées, tout comme les Genêts, les Cytises, les Lupins etc,

Baguenaudier_02

Le Baguenaudier en latin Colutea arborescens, se fait appeler également arbre à vessies... Là au moins pas de méprise.

Ce qui amène les défenseurs de la "médecine" des signatures à penser que l'on peut soigner les ballonnements intestinaux, par l'absorption de différentes parties de cet arbuste, ce qui est FAUX.

Il paraît, je dis il paraît que ses gousses "explosent" en projetant les graines assez loin, cela demande à être vérifié.

Chez certaines plantes, il est possible au même moment, d'observer, les boutons floraux, les fleurs et les fruits. C'est le cas chez le baguenaudier.


Baguenaudier_03

 

C'est très intéressant, surtout avec des enfants, ils peuvent sans avoir à attendre, constater l'évolution d'une fleur.

Les graines sont disposées dans la gousse de cette manière,


Baguenaudier_05

 

il est très fréquent de rencontrer au beau milieu de l'hiver, un curieux arbre, décoré de  vessies desséchées, c'est notre ami le Baguenaudier.

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

 

mardi 15 juillet 2008

-FLEURS EN FÊTE (arch)

Un nouveau montage en ligne pour plus de détails faites un clic sur la photographie ci-dessous

Pavotstories_127

vendredi 11 juillet 2008

-ÉTAT SANITAIRE DE LA FORÊT DE FONTAINEBLEAU avec CARTE (arch)

- DÉGRADATION AVANCÉE DES PEUPLEMENTS DE HÊTRES, ENTRE AUTRES, À FONTAINEBLEAU.

je vous propose une randonnée de quelques kilomètres durant laquelle, vous pourrez constater que notre bonne forêt est en train de mourir inexorablement.
Voici l'itinéraire suivi, ce jour là, longeant les réserves biologiques de La Solle,  pénétrant,  les peuplements bordant la nationale 7  et ceux, voisins de la mare à Piat.

je n'ai pas réalisé de photographies des ces hêtres au houppier complètement dénudé, aux branches mortes désespérément tendues vers le ciel , même les plus jeunes sujets sont malades ou morts, par place le paysage ressemble à ceux qu'ont dû connaître nos anciens sur les champs de batailles de la Marne.

Je préfère vous laisser découvrir par vous même les dégâts en suivant le chemin ci-dessous, bien sur il faudra quitter votre clavier !

Degatshetres2

carte IGN N°2417 OT © IGN Paris 2007 "reproduction interdite" licence n°2007 CUJ 1255

Au passage vous pourrez apercevoir des vestiges de l'exploitation des grès en forêt, comme ce beau chemin pavé,

Copiede20080706_fbleau00

Et puis, pour vous consoler, vous rendre à la mare à Piat, pour observer les nénuphars, (introduits  à cet endroit).

Nenu

Ou observer une femelle  colvert , surveillant sa progéniture,

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À bientôt sur photonaturefontainebleau, les amis.

LIENS UTILES SUR L'ÉTAT SANITAIRE DES HÊTRES:

LIEN 01

LIEN 02

LIEN 03

lundi 07 juillet 2008

-PUCERONS ET FOURMIS (arch)

Lorsque nous effectuons une recherche, sur la toile, par exemple et que nous tapons, fourmis et pucerons, c'est une évidence, nous arrivons sur des sites où il est question, des dégâts, des ravages, des destructions, des inconvénients de ces "maudites fourmis".
Il faut bien chercher, pour enfin, trouver, des articles où la vie de ces passionnants insectes est expliquée. L'Homme est en perpétuelle lutte contre son environnement et une fois de plus nous le constatons.

Voici quelques perles assez édifiantes relevées sur la toile justement (livrés in extenso) :

-"je me bats contre les fourmis et les pucerons dès le début des beaux jours et cette année je trouve qu'ils sont de plus en plus résistants... "

-"bonsoir a tous , depuis quelque temps je constact que les fourmie et pucoron cohabite ensemble sur les feuille de mon orang savez-vous pourquoi? doi-je les détruire ou pas?"
Etc etc

Les fourmis sont nombreuses  par le monde, 15000 espèces, c'est le groupe d'insectes le plus important. De mœurs différentes, elles sont toutes sociales, c'est à dire quelles vivent en "société". Bien entendu, leurs régimes alimentaires, sont à l'origine de bien des conflits avec le genre humain . Conflits tournant toujours à leur désavantage, face à la "batterie" de produits chimiques disponible et mis en œuvre.

Elles récoltent des végétaux, des petits animaux, collectent le pollen, le nectar, dans certaines contrées étrangères à notre territoire, elles cultivent  des champignons sur des feuilles prélevées dans les environs de la fourmilière, et peuvent  "élever" des pucerons, c''est justement le thème de cet article.

Si vous prenez le temps de les observer, avec une loupe, vous serez amené tout comme HENRI FABRE, ( AUTRE LIEN ), à faire d'étonnantes découvertes. C'est ce qui 'est arrivé dans mon jardin de "curé" où vous vous en douter il n'y a aucune utilisation de produits chimiques.

Une branche de lierre qui court le long de la rampe d'escalier,

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Une fourmi, des pucerons, il ne semble pas y avoir d'antagonisme entre ces animaux...

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Bien au contraire la fourmi, pour l'instant semble "caresser" avec ses antennes un puceron,  apparemment, ils semblent entretenir des relations très "intimes"...

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Et puis un curieux phénomène, (vous devrez agrandir le cliché)  se produit, très bref, une goutte sort de l'arrière du puceron (son anus), et la fourmi s'empresse de la "gober"...

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Nous pourrions prendre cela comme une action isolée, mais non, une autre fourmi arrive puis se livre au même manège, il s'agit bien d'un acte délibéré,

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sur une autre plante, un peu plus loin, même manège,

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Les fourmis dans un incessant ballet, vont et viennent sur la tige, transportent-elles leur "récolte" à la fourmilière ?

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Il est à noter que les pucerons sont tous bien regroupés à un seul endroit, comme s'ils étaient parqués, renseignements pris, ce sont les fourmis qui les rassemblent ainsi. J'ai observé, sans tirer de conclusion trop hâtives, une fourmi, transportant un puceron, où l'emmenait-elle ? (hélas, pas de cliché, cela s'est passé très rapidement).

Les relations établies entre ces deux groupes d'insectes, porte le nom de COMMENSALISME  ou et MUTUALISME.
Le puceron bénéficie en autre de la protection de la fourmi, face à certains prédateurs, la fourmi bénéficie de la nourriture fournie par les excréments du puceron.

Une fourmi peut donc rentrer au nid avec une centaine de gouttelettes de MIELLAT, dont chacune a un volume de quelques centième de mm3 ( JC Verhaeghe J Deligne L De Vos W Quinet)

Les pucerons prélèvent de la sève élaborée,celle qui alimente la plante, ce qui explique qu'un prélèvement important provoque la mort de la plante. Ils ne peuvent utiliser que les acides azotés contenus dans cette sève très sucrée. Ces acides ne contiennent que très peu d'acides aminés indispensables à leur croissance ils sont donc obligés d'en consommer de très grandes quantités, et  rejettent  dans leurs FÈCES, une très grande quantité de sucre.
Sans l'aide des fourmis ce MIELLAT constituerait un milieu propice aux développement de bactéries et champignons néfastes aux pucerons. L'aide apportée au fourmis est donc évidente, ce sucre constitue une nourriture riche et abondante, une colonie de Lasius fuliginosus, peut récolter durant une journée ensoleillée près de 400 g de MIELLAT( JC Verhaeghe J Deligne L De Vos W Quinet).

MIEL et MIELLAT:

Relevé sur  http://www.lahulotte.fr/courrier_abeille1.php   

La majorité des miels sont élaborés principalement à partir du nectar des fleurs.
Mais certains miels sont fait surtout à base de miellat, quand les abeilles ont récolté sur les arbres ou arbustes les gouttelettes sucrées rejetées par les pucerons (ou d’autres insectes suceurs de sève). Comment cela se passe-t-il ?
  Les pucerons sucent la sève élaborée (qui s'est chargée en sucres dans les feuilles grâce à la photosynthèse). Ils la filtrent, et rejettent les sucres et l'eau que cette sève contient en trop par rapport à leurs besoins.
  Ces gouttelettes tombent en général sur les feuilles plus bas, et c'est là que les abeilles viennent les butiner. Ce miellat est bien le même que celui qui est prélevé par certaines fourmis directement au niveau de l'anus des pucerons.
  Les abeilles récoltent surtout le miellat pendant les mois les plus chauds (juin, juillet, août), et tout particulièrement sur le sapin, le mélèze, l'épicéa, le chêne, le tilleul, le nerprun.
Le « miel de sapin » très brun récolté dans les montagnes de France est un miel de miellat. Les miels de miellat contiennent des éléments (gommes et dextrines) qui peuvent avoir des vertus thérapeutiques pour les humains.

MIELLAT. Liquide sucré plus ou moins visqueux excrété par certains aphides vivant sur les plantes les plus diverses, notamment sur un certain nombre d'arbres forestiers, et se nourrissant de leur sève.

COMMENSALISME. Association entre deux organismes d'espèces différentes dans laquelle l'un des deux profite de la relation sans nuire à l'autre

MUTUALISME. Association entre deux organismes d'espèces différentes, qui est profitable pour chacun d'eux.

FECÈS. Excréments pouvant contenir des déchets indigestibles, de la cellulose, des débris intestinaux, des aliments non digérés, des bactéries mortes ou vivantes, des parasites, etc.

À bientôt sur Photonature, les amis

 


jeudi 03 juillet 2008

-PATRICE LE RANDONNEUR (arch)

Patrice est un inconditionnel de la forêt de Fontainebleau, En compagnie de ses amis, il la sillonne de long en large.

En cliquant sur la photographie vous pourrez consulter les albums photographiques, réalisés au fil de ses promenades forestières.

Merci Patrice.

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-GALLE DE L'ORME (arch)

GALLE DE L'ORME TRÈS SPECTACULAIRE PAR SA FORME.

Nous avons déjà abordé, dans ces colonnes, la surprenante vie des galles. Mais aujourd'hui, je vous propose une rencontre peu fréquente.

Un regard rapide pourrait nous laisser penser qu'il s'agit d'un fruit, en effet l'arbre en question en portait environ une cinquantaine.

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Mais en y prenant garde, ce "fruit" est bien loin de ressembler au véritable fruit de l'orme sur lequel il a poussé.

Lien vers description de l'ORME CHAMPÊTRE ICI

Une autre vue, nous incite à rechercher dans notre "banque de données"...

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Rien de connu, toujours rien...jamais vu cette surprenante chose, elle paraît vraiment très appétissante,

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Elle ressemble à une grosse fraise. Après l'avoir détachée de la feuille sur laquelle elle a poussée nous comprenons notre méprise . Il s'agit d'une GALLE, très légère, elle doit être creuse.

En effet une fois déchirée l'enveloppe, cet étrange fruit, nous livre son secret.

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À l'intérieur un liquide assez gluant, et des...pucerons, s'agit-il de Byrsocrypta (Tetraneura) ulmi, c'est à vérifier.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

mercredi 02 juillet 2008

-MERCANTOUR

Afin de protéger la faune les territoires centraux du massif du mercantour ont d'abord été classés Réserve royale de chasse en 1859 par le roi Victor-Emmanuel II , puis Réserve de chasse en  1946 par arrêté préfectoral et Réserve en 1953 par arrêté ministériel. Le parc national a été créé en 1979. Depuis  1987, il est jumelé avec le parc régionalvoisin   Parco naturale Alpi Maritime en  Italie  (sur le  massif de l'Argentera , avec lequel un projet de Parc européen est aussi à l'étude. (source Wikipédia).

De retour de cette magnifique région, je vous ramène ce montage en guise de carte postale.

Un clic sur la photographie vous permet de charger le montage.

Pageblog

mardi 10 juin 2008

-DE NOUVEAUX DOCUMENTS SONORES (arch)

VOUS POUVEZ CONSULTER DE NOUVEAUX DOCUMENTS SONORES EN CLIQUANT SUR CE LIEN

         DOCUMENTS SONORES

samedi 07 juin 2008

-GUÊPIERS D'EUROPE (arch)

-Où sont "nos" Guêpiers d'Europe Merops apiaster en Seine et Marne.

Copiede20060000_oiseaus_g

Voici plusieurs années que je "suis" une colonie de Guêpiers  d'Europe, et voici deux ans qu'ils ont déserté leur site habituel de nidification.
Ces falaises, habituellement animées de leurs chants sont vides et bien tristes sans eux...

Copiede20080607_divers06_2

Je n'ai pas d'explication à cet abandon. Ce site remplit toutes les conditions d'accueil, rien n'a été bouleversé ni changé par rapport aux années antérieures. À part quelques arbres et arbustes coupés,  (suivez mon regard ! )
Le mauvais temps est peut- être responsable de cet état de fait ? n'oublions pas que ce sont des oiseaux méditerranéens.

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

dimanche 01 juin 2008

-FIN DES PHOTOS FLOUES (arch)

-DISPOSITIF DE MAINTIEN DES FLEURS POUR PHOTOGRAPHIES EN MACRO.

Le vent est "l'ennemi" des photographes qui pratiquent la macro. Bien souvent un très léger vent fait osciller la fleur convoitée. Pour remédier à cela je vous propose de réaliser un dispositif tout simple, et peu coûteux

Jugez plutôt...

20080523b036

Il s'agit de deux systèmes différents, mais tout aussi efficaces pour maintenir les fleurs lors de la prise de vue.
Le premier consiste en une pince "radio" sur laquelle j'ai soudé à l'étain, un fil électrique.

Pour confectionner le deuxième, une simple pince à linge percée de deux trous, suffit,

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C'est dans ces deux trous que je passe un fil électrique, dénudé,

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Ce dispositif est complété par une baguette, cueillie sur place, et le tout sert, comme dit plus haut, à maintenir les fleurs, de cette façon ou...

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De celle ci, (il s'agit de fleurs ne bénéficiant pas de protection et de fleurs communes, il va sans dire),

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Mais il arrive que la pince, exerçant une pression trop forte casse la tige...

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Il suffit alors de lui ajouter un tout petit morceau de mousse, comme celui-ci,

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et le tour est joué,

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À bientôt les amis sur photonaturefontainebleau.

samedi 31 mai 2008

-GRAVURES RUPESTRE (arch)

LE GERSAR  (Groupe d'Étude et de Sauvegarde de l'Art Rupestre) ORGANISE DE FRÉQUENTES SORTIES DANS LA MASSIF DE FONTAINEBLEAU. JE VOUS PROPOSE DE CHARGER ET DE VISIONNER UN MONTAGE RÉALISÉ DURANT UNE DE CES JOURNÉES CONSACRÉE AUX GRAVURES RUPESTRES BELLIFONTAINES.
POUR ACC2DER AU MONTAGE CLIQUER SUR LA PHOTO
.

-PASSION GRAVURES RUPESTRES (arch)

UN ARTICLE EMPRUNTÉ AU SITE BANQUE DES SAVOIRS DE L'ESSONNE UNE INITIATIVE DU CONSEIL GÉNÉRAL.

Rechercher les grottes ornées : une passion                     

Relevé difficile des gravures d'un abri orné
Exemple d’abri orné où le re relevé des gravures situées dans des endroits exigus s’avère difficile. Ces relevés se font le plus souvent à l’aide d’une feuille de calque appliquée sur la paroi permettant de reproduire les gravures à l’échelle. © GERSAR

C’est l’historien Amand de Vertus qui, en 1864, rapporte le premier la présence de rochers gravés dans le Bassin parisien : une "chambre de fées" qu’il avait visitée en 1858 à Coincy (Aisne) et qu’on venait de détruire. Trois ans plus tard, un militaire découvre une roche gravée au Mont de Ballancourt (Essonne). Laquelle fait dès 1868 l’objet d’une expédition toute spéciale, l’antiquaire Jules Quicherat et l’historien Henri Marin étant chargés d’interpréter ses pétroglyphes. Ensuite, les découvertes se sont succédées grâce aux prospections d’un grand nombre d’hommes. On compte notamment parmi eux : le géologue Georges Courty, le peintre Frédéric Ede, le préhistorien James-Louis Baudet, ou plus récemment les archéologues Jacques Hinout ou Gilles Tassé. Mais faute d’être connus du grand public, nombre de sites ont souffert de vandalisme. C’est ce qui a motivé, en 1975, la création du Groupe d’études, de recherches et de sauvegarde de l’art rupestre (GERSAR)*, une association d’archéologues amateurs installée à Milly-la-Forêt. Elle compte aujourd’hui cent vingt membres, dont une dizaine travaillent en étroite relation avec des archéologues professionnels.

Buno-Bonnevaux : motifs d’époque historique
Buno-Bonnevaux (91) : Exemple de motifs d’époque historique  © GERSAR

Sa principale activité consiste à rechercher, en forêt de Fontainebleau, des abris ornés qui n’auraient pas encore été mis au jour, puis à en étudier les gravures. Toutefois, grâce à l’expérience acquise au fil des années, elle s’intéresse également à l’art rupestre en dehors du Bassin parisien. Le GERSAR a ainsi étudié des sites de Haute Maurienne, des Deux-Sèvres, des Vosges, du Queyras, du Tardenois… Son travail de prospection se fait de préférence en hiver, quand la végétation risque moins de masquer les entrées des abris. Un travail de longue haleine, que ne guide malheureusement aucun indice topographique ou géographique, mais qui permet la découverte d’une vingtaine d’abris ornés chaque année.

Une fois repérés, ces abris sont répertoriés et localisés de manière précise. Pour chacun d’eux, le GERSAR établit une fiche qui récapitule tous les renseignements enregistrés et la transmet aux services archéologiques de

Champcueil, abri du Bois du vieux Cimetière
Champcueil (91), abri du Bois du vieux Cimetière : relevé exhaustif des gravures d’une des parois de l’auvent, avec localisation et détails des trois anthropomorphes (?) ou oiseaux (?) qui sont remarquables. © GERSAR

l’État et du département. Naturellement, on prend alors des clichés photographiques du site. Par ailleurs, quand la morphologie de l’abri le permet, les membres de cette association s’attachent aussi à faire le relevé de ses motifs. Quelques abris remarquables par l’abondance et la qualité des gravures ont d’ailleurs fait l’objet de relevés intégraux : c’est le cas des abris du Village et du Trou du Sarrazin (Villeneuve-sur-Auvers), de celui de la Butte Noire (Valpuiseaux), de la grotte du Cavalier (Milly-la-Forêt), ou encore de l’abri du Larris des Boulins (Buno-Bonnevaux).

Enfin, les membres du GERSAR portent spécialement leur attention sur quelques motifs fréquemment retrouvés comme la triple enceinte, les anthropomorphes et les figures évoquant des pieds, des cuvettes ou des cervidés. But de l’opération : voir par quels détails ils diffèrent d’un site à l’autre, étudier leur répartition et parvenir à les interpréter et à les dater. Près de cent cinquante ans après leur première découverte, les abris ornés du Bassin parisien donnent toujours du fil à retordre aux archéologues !

MEMBRE DU GERSAR  C'EST TOUJOURS AVEC BEAUCOUP DE PLAISIR QUE JE PARTICIPE AUX SORTIES ORGANISÉES.

SI VOUS DÉSIREZ AVOIR UN APERÇU DES RICHESSES RENCONTRÉES DURANT CES JOURNÉES. ALLEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS ET CHARGER UN MONTAGE QUE JE VIENS DE RÉALISER.

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mardi 27 mai 2008

-SCEAU DE SALOMON (arch)

LE SCEAU DE SALOMON,

Les légendes, aux origines des religions, parlent d'un roi Salomon qui aurait eu des pouvoirs surnaturels grâce à un anneau qu'il possédait.

Pour la symbolique, vous voudrez bien vous diriger vers les sites "spécialisés" en légendes religieuses.

La représentation de cet anneau se fait sous cette forme,

Anneau_3

Qui, suivant les croyances peut varier. Les espaces libres du cercle et (ou) de l'étoile, peuvent être remplis d'étoiles ou  de points ce qui n'est pas sans ressembler à...

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Une des nombreuses cicatrices présentes sur la racine, plus exactement sur le rhizome, du SCEAU DE SALOMON.

 

Copiede20080520041

Voici donc élucidé l'origine du nom de cette plante, le SCEAU DE SALOMON nom latin, polygonatum multiflorum  du grec Polus, nombreux et gonu, genou par allusion à la forme du rhizome.C'est  donc la forme des cicatrices présentes sur le rhizome qui a donnée le nom à cette plante. Appelée dans certaines régions, Genouillet, Muguet de serpent,Polygonate multiflor (source : telabotanica). La dissémination est assurée par les animaux consommateurs des baies, ENDOZOOCHORE est le terme utilisé pour qualifier ce genre de propagation. Le SCEAU DE SALOMON est présent sur tout le territoire national.

Chaque année le rhizome s'allonge d'un élément,  voyez ci-dessous,

Copiede20080520034

Le rhizome ci-dessus est donc d'après ce que nous constatons âgé de 4 ans il "attaque" sa cinquième année.

Ce mode de développement permet à la plante de se déplacer. C'est un déplacement  de quelques centimètres, certe  mais c'est tout de même un déplacement. Les iris de nos jardins ont la même particularité.

Voyez ce petit article qui  nous explique ce phénomène. C'EST ICI

Au cours de l'année la plante produit une tige, et une seule.

Sceau2

Qui prend naissance sur le rhizome,

Copiede20080520037

À l'automne, il ne restera qu'une trace de sa présence sur le rhizome,

Copiede20080520039

Le SCEAU DE SALOMON forme parfois de véritables "colonies",

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Le charme de ses fleurs blanches n'est pas sans rappeler celui du muguet,

Sceau3

Les fleurs laisseront bientôt la place à de petites baies noires, très toxiques...

À suivre.

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

 

lundi 26 mai 2008

-DIAPORAMAS (arch)

Il s'appelle Gérard Koehl, il a 50 ans il vit à Strasbourg, en Alsace. Il passe pas mal de temps pour assouvir sa passion de la nature et de la photo.
Il y a près de 30 ans, qu'il a découvert la photographie et tout récemment le numérique. 
Je lui laisse la parole «Aujourd'hui je m’adonne de plus en plus à la photo dite de nature. Quel plaisir de voir au petit matin cette nature s’éveiller, d’attendre en affût que les animaux débouchent d’une clairière, ou de se promener tout simplement à la fraîche et de voir le soleil se lever».
Je vous laisse "visionner" ses productions, un régal !

Bien entendu vous pouvez vous rendre sur son site à l'adresse suivante:

http://www.pbase.com/gege67


Les diaporamas de GÉRARD KOEHL


MARTIN-PÊCHEURS

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CHAMOIS VOSGIENS

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-RENARD TERRIER (arch)

UN TERRIER DE RENARD BIEN CACHÉ ET PROTÉGÉ DES INTEMPÉRIES !

Chaque année avant que ne commencent, les mises bas, je fais le tour des terriers de renard, dont j'assure le suivi.
Et cette année j'ai pu observer quelque chose de très intéressant. À la vue des clichés suivants, vous comprendrez, que l'on puisse dire du renard, qu'il est un opportuniste et qu'il sait s'adapter à toutes les situations.
Pour observer et étudier ces animaux assez craintifs, il faut user de ruses.
Cela consiste parfois à construire des affûts en "dur". C'est à dire qui pourront être utilisés des années durant.
Bien entendu, l'autorisation du propriétaire est nécessaire. Dans le cas présent, c'est un petit bois privé des environs de C...qui avait retenu mon attention, un terrier avait été creusé sous un rocher.
J'ai donc aménagé cet affût.

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Les années ont passées sans que le terrier soit à nouveau occupé. Mais il y peu je m'aperçus d'une chose un peu étrange à l'intérieur de cet affût.

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Et non ! je ne rêvais pas, le renard, jugeant sans doute qu'il serait bien mieux en face, n'hésita pas un instant face aux travaux à entreprendre et ...
Décida de creuser son terrier dans mon affût ! Tout le confort, abrité des vues et des intempéries grâce à Jeanpoule.
Elle est pas belle la vie !

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C'est sûr que pour les photos sur ce "coup" là, c'est raté !

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

samedi 24 mai 2008

-CONTRE NATURE ? (arch)

Voici une observation qui m'a étonné, mais si vous êtes un familier des oiseaux peut-être avez-vous observé ce comportement vraiment étrange.
Hier soir pendant notre repas, notre fenêtre donne sur des lignes électriques, décoration de la rue, gracieusement mise en place par EDF, France Télécom et autres;
Un PIGEON RAMIER  Columba palumbus se pose sur le fil et commence sa toilette... arrive, et c'est là que cela devient surprenant, arrive donc une TOURTERELLE TURQUE   Streptopelia decaocto, un mâle, qui sitôt posé,  commence sa cours au ramier en adoptant le chant et les courbettes caractéristiques de son espèce. Je me suis frotté les yeux en me disant que je devais rêver, et bien non.

Que penser de ces  relations entre des espèces voisines mais, différentes ? Avez-vous connaissance de cas semblables ?

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

vendredi 23 mai 2008

-SIÈGE POUR CHASSE PHOTO (arch)

-COMMENT CONFECTIONNER À PEU DE FRAIS UN SIÈGE D'AFFÛT

Voici la marche à suivre pour réaliser, à peu de frais un siège, qui vous rendra l'attente plus agréable dans votre hutte d'affût.
Les matériels nécessaires,

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Il s'agit d'un siège avec dossier, il se pose directement sur le sol ou sur deux bûches afin de le relever légèrement du sol.

L'assise a les dimensions suivantes, elles correspondent aux dimensions d'une assise de chaise ordinaire.

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J'achète mon bois aux "monstres" pas de frais inutiles pour du matériel qui reste en forêt, quelques fois d'une saison à une autre.
Une deuxième plaque de contre-plaqué servira de dossier, les dimensions, là, sont laissées à votre appréciations.

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Des trous sont percés aux emplacements suivants, et en haut du dossier également.

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Un fil électrique de gros diamètre, qui supporte votre poids, est passé dans les trous, en respectant cet ordre,

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Il suffit de lui adjoindre un siège et le tour est joué.

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J'utilise pour l'affût, différents types de sièges que voici, le bleu et le vert ont été achetés dans une grande surface.

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Et voici notre siège en situation...

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À bientôt les amis sur photonaturefontainebleau.






mardi 20 mai 2008

-LA PRESSE NATURE EN QUESTION (arch)

FAUT-IL CROIRE TOUT CE QUI EST ÉCRIT ? 

Je viens d'acheter mon magazine favori à la librairie du coin et comme à mon habitude, je feuillette la presse dite "nature" . Je tombe, c'est bien le mot, sur un article dans lequel, le journaliste nous vante les bienfaits des promenades en forêt de Fontainebleau, puis parlant des mares de forêt, dresse un inventaire des animaux aquatiques y trouvant refuge.
Autrement dit, il ou elle, peu importe, dresse une liste exhaustive des amphibiens de la forêt de Fontainebleau.
Qu'elle n'est pas ma surprise de voir, entre autres , y apparaître la SALAMANDRE TACHETÉE, appelée également SALAMANDRE TERRESTRE, Salamandra salamandra.
Voici une information surprenante, en effet beaucoup d'auteurs reprennent à leur compte des textes qu'ils ont recopiés ici ou là, sans bien entendu en contrôler la véracité.
Écrire un article sur les amphibiens, nécessiterait de prendre contact avec des personnes fiables, des "gens" de terrain qui passent une partie de leur vie à inventorier le vivant. Nous rejoignons là le monde de l'internet où chacun se découvre des talents de journalistes, en recopiant et diffusant des nouvelles, des bruits de couloir, que sais-je encore.

Quel crédit scientifique accorder à des revues publiant de tels articles ?

Concernant la présence de la salamandre, prenons quelques textes au hasard.Le procès verbal de l'état des lieux de la forêt de Fontainebleau (1), la SALAMANDRE y est notée comme épisodique, ou rare.
Consultons également l'ouvrage d'un ami herpétologiste, P Lustrat, qui parle de l'absence de cet animal en forêt, en effet, expliquant les mœurs de cet amphibien, il démontre que nous avons très peu de chance de l'observer. Il y aurait dit-il, le conditionnel est de rigueur,  une petite population près de la mare de  (caché) qui n'est pas une mare de platière,mais également en d'autres lieux Bellifontains, aménagés par l'homme, (correspondants plus au milieu préféré de notre animal)  mais ils ne font pas partie de la forêt de fontainebleau.
Pourquoi citer dans cet article, la salamandre, peut-être à cause de ses couleurs et de sa taille, il est vrai que pour une forêt "royale" ! elle "flash" plus que nos tritons, (en voici un )


Copiede20080311_amphibien


plus modestes dans leurs apparences.
Le ou la journaliste a peut-être voulu faire la relation entre la forêt et le château où vécu un de nos rois de France qui, justement avait choisi, la salamandre comme emblème. Mais en suivant ce raisonnement la licorne pourrait etc etc.

Il existe également un groupe de rochers dits " de la Salamandre" mais il n'y a jamais été observé de salamandre.
Pour illustrer son article, le journaliste ne disposait peut-être, que de cette photo de salamandre.

Notons que beaucoup de personnes capturent des animaux, puis les relâchent en forêt domaniale de Fontainebleau. Il en est de même pour les plantes que certains n'hésitent pas à transplanter en forêt, estimant que, "cela ferait quand même mieux",on peut donc trouver ici à Bleau des plantes ou des animaux qui "vivottent" bien loin de leur milieu d'origine.

Nombreux sont les étudiants, les scientifiques, les journalistes sérieux, fréquentant la toile, qui ne prennent pas pour argent comptant tout ce qui circule sur le weeb, et ils ont bien raison. La presse écrire ne doit pas échapper à cette règle de saine prudence.

(1) certains "cabinets d'expertises" procèdent, pour nos décideurs à des études de milieux naturels, leurs conclusions laissent parfois à désirer là aussi. exemple: À l'initiative d'un élu local, des anciens fours à chaux, situés aux abords de Moret sur Loing, devraient être transformés en site pédagogique !!!
Une enquête a donc été menée par un cabinet  d'expertises
(pas moins) et à ma grande surprise des orchidées, assez rares, dont une station comptant 150 pieds  sont absentes de l'inventaire.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.

jeudi 15